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On a testé la Marstek Venus-A, la batterie solaire tout-en-un à 649 € qui promet beaucoup
Les batteries à brancher derrière un petit kit solaire se sont multipliées depuis deux ans, et le prix au kilowattheure descend vite. La Venus-A, lancée par Marstek en septembre 2025 en Europe, pousse le curseur un cran plus loin : dans un boîtier aluminium de 26 kg, la marque a réussi à loger une batterie LFP de 2,12 kWh, un onduleur bidirectionnel, quatre entrées solaires indépendantes, une prise de secours et un bus d’empilage pour cinq modules d’extension.
Cette batterie solaire permet, comme tous les produits de ce type, de stocker l’énergie produite par les panneaux solaires la journée pour la restituer le soir ou lors d’une météo capricieuse.
Côté tarif, l’unité principale est affichée 699 € sur la boutique européenne de Marstek et 649 € chez des revendeurs. On tombe autour de 300 € par kilowattheure nominal, compteur non compris : aucune rivale directe n’aligne autant de matériel à ce niveau de prix.
Pour piloter la charge et la décharge au watt près et viser le zéro injection, il faut ajouter un compteur communicant, un Shelly Pro 3EM ou le CT002 maison de Marstek, à installer dans le tableau électrique. Comptez une soixantaine d’euros supplémentaires, et souvent l’intervention d’un électricien.
On peut atteindre les 2 400 W de puissance solaire cumulée sur les quatre canaux. La régulation anti-injection est elle aussi efficace. Avec un compteur Shelly Pro 3EM au tableau, on mesure une adaptation aux variations de consommation en 1 à 3 secondes et un prélèvement résiduel au réseau de 5 à 15 W seulement.
Jusqu’au 31 Août, le LUBA 3 AWD 3000 perd 200 € ! Technologie de navigation Tri-Fusion, LiDAR 360°, performances tout-terrain, il planifie ses itinéraires de manière intelligente, propose une tonte puissante et évite plus de 300 obstacles. Bref, ne tondez plus en 2026 !
Un détail à connaître avant de commander des panneaux : les MPPT montent bien à 2 400 W, mais la batterie n’absorbe qu’environ 1 800 W, quel que soit le nombre d’extensions. Le reste doit partir vers le logement. Quand la batterie est pleine en milieu de journée, la sortie AC devient le plafond, et le système écrête jusqu’à 900 W de production même avec la limite à 1 500 W.
L’architecture est taillée pour remplir une batterie vide le matin, beaucoup moins pour valoriser une grosse puissance photovoltaïque à midi. On parlait déjà de ce point lors du test de l’Anker Solix l’an dernier.
Marstek met en avant plus de 94,5 % de rendement batterie vers AC. Le chiffre existe, mais il décrit un seul étage de conversion dans ses meilleures conditions, pas le trajet complet. Sur un cycle mesuré à la prise avec un compteur externe, on mesure un rendement aller-retour de 78,5 %. Dit autrement, sur 100 kWh stockés dans l’année, il en manque plus de 21 à la sortie.
Pour situer ce 78,5 %, un point de repère utile. Sur la Venus D, le grand modèle de la marque, des mesures en conditions réelles donnent un rendement aller-retour de 83 % en passant par le réseau et jusqu’à 88 % via les panneaux. La Venus-A se retrouve donc sous le reste de la gamme sur ce terrain.