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Actualité : Ras-le-bol de Windows 11 : j'ai sauté le pas vers Linux et je ne regrette rien
Quitter Windows 11 a été la meilleure décision que j'ai prise en 2025. Un an après avoir installé Linux sur mon PC portable, petit bilan de mon Pacs avec l'OS open source, qui vit aujourd'hui une véritable résurgence aux marges des déboires de Microsoft.
Mettons-nous d'accord sur un pré-requis : Linux n'est pas la solution pour tous les utilisateurs insatisfaits de Windows 11. Certains créatifs ne peuvent simplement pas transférer leurs méthodes de travail sur des applications équivalentes - tant bien même la comptabilité de la suite Adobe sur Linux semble devenir une réalité. De même que Microsoft, fort d'un monopole absolument indécent sur plusieurs décennies, profite d'une compatibilité sans commune mesure au niveau du kernel pour les programmes ou accessoires tiers, qu'ils soient vieux ou récents. Les outils standards en entreprises, qu'il s'agisse de la gestion de tableurs sur un parc installé ou de software à usage extrêmement spécifique, sont aussi pensés avant tout pour Windows 11.
Mais quand les tâches quotidiennes sur ordinateur personnel se résument à la consultation de boîte email ou l'utilisation simple d'un navigateur web, qu'est-ce qui m'empêche vraiment de sauter le pas et voir ailleurs ? L'idée derrière mon investissement de temps (important) vers Linux est née après avoir côtoyé (oui, bon d'accord, configuré) plusieurs dizaines de machines Windows 11 depuis mon arrivée aux Numériques. Les mois s'ensuivaient et le nombre de fenêtres de consentement à l'utilisation de mes données, de ma localisation jusqu'à la marque de mes caleçons, ne faisait qu'accroître à chaque nouvelle fournée. Comme l'impression de louer un terminal à Microsoft, plus que d'utiliser une machine vraiment ma partenaire.
Créer un compte local sur Windows 11 est devenu une tâche compliquée en 2026.
À l'heure où la fameuse souveraineté numérique devient tendance, il m'a paru beaucoup plus concret de me tourner vers un système d'exploitation open source plutôt que de chercher des alternatives à moitié finies, souvent alimentées par Nvidia, Azure ou n'importe quelle autre firme venues de la big tech. Bien trop d'accomplissements technologiques ont été traversés au fil du siècle dernier, des bouliers automatisés aux ambitions de communication inter-continentale instantanée, pour voir l'informatique personnelle réduite à une idée passéiste, au profit de quelques indécentes fortunes qui ne cherchent qu'à nous priver de toute autonomie pour améliorer leurs marges de rentabilité trimestrielle.
Grands discours mis de côté, l'année passée en compagnie de Linux depuis mon premier papier sur le sujet n'a pas toujours été de tout repos. Il a fallu m'accommoder à l'idée de chercher la réponse à mes problèmes dans des forums communautaires, tous finalement bien plus pertinents que ceux de Microsoft eux-mêmes. Il m'a fallu tâter, pardon tâtonner, pour trouver “la” distribution Linux. Car oui, il y a finalement autant de bonnes distributions que d'utilisateurs Linux, tous ayant leur petite idée de ce qui convient à certains, mais pas à d'autres.
Fedora est réputé pour sa stabilité auprès des développeurs
De la mature famille Debian, beaucoup conseillent Linux Mint comme porte d'entrée vers l'univers de l'OS open source. Pour une transition encore plus en douceur, Zorin OS 18 se veut non seulement facile à prendre en main, mais aussi visuellement proche de Windows 11 pour ne laisser personne sur le carreau. L'Hexagone n'est pas en reste, puisque la communauté Gaming Linux France a récemment lancé la version finale de sa distribution GLF OS, et nous invitons les curieux à se renseigner sur le riche article de Next qui lui est dédié. Et puis, il y en a certains qui folâtrent avec Arch, mais eux, on finit toujours par en entendre parler, qu'on le veuille ou non.
Sans le savoir, vous avez peut-être déjà battu des paupières devant Linux. ChromeOS, le système d'exploitation des Chromebook, est basé sur Linux, tout comme le SteamOS du Steam Deck, qui cache Ar