// FRANDROID — INTELLIGENZA ARTIFICIALE
Stocks au plus bas : votre facture de gaz va encore grimper au 1er septembre
Les stocks de gaz sont insuffisants en Europe, et ça risque de nous coûter cher.
Chaque année, en Europe, le gaz est géré de manière cyclique : des stocks sont constitués d’avril à octobre, pour répondre aux besoins énergétiques accrus pendant la période de chauffe. L’idée de stocker le gaz permet non seulement de lisser le coût de l’achat du gaz, mais également d’avoir de la marge pour absorber les pics de froid pendant la saison hivernale.
Ce stock constitue également un tampon stratégique en cas de problème d’importation comme un incident géopolitique, un problème de gazoduc, etc.
Cette année, il y a pourtant un problème : alors que l’objectif de remplissage des réserves est fixé à 90 % pour le 1er novembre, les réserves ne sont, selon Gas Infrastructure Europe, remplies qu’à 63 % à l’échelle européenne, contre environ 75 % en temps normal à cette période de l’année.
Cette situation est en partie due à un hiver 2025-26 qui a duré particulièrement longtemps, ce qui a eu pour effet de vider les stocks de manière plus importante que les autres années. En parallèle, les achats européens de gaz russe ont fortement diminué, restreignant l’offre.
Jusqu’au 31 Août, le LUBA mini 2 AWD 1500 perd 300 € ! Sans fil périmétrique, 360° LiDAR & double caméra IA, pente 80%, DropMow, auto cartographie… Bref, elle a tout ce qu’il faut pour vous permettre de ne plus jamais tondre votre pelouse !
Surtout, c’est la guerre au Moyen-Orient qui a limité le nombre de cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL), faisant, par la même occasion, grimper les prix.
Pour rappel, c’est le détroit d’Ormuz qui se trouve au cœur de cette flambée : depuis le 28 février 2026, l’Iran en bloque le passage après des frappes américano-israéliennes. Or près de 20 % des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié transitent normalement par ce goulot stratégique, de quoi suffire à faire s’envoler les cours sur le marché européen.
Par rapport à la dernière crise de 2022, l’Europe est mieux armée pour répondre à une telle situation avec des capacités renouvelables bien supérieures, et des terminaux méthaniers supplémentaires pour une consommation de gaz inférieure.
Néanmoins, un épisode de froid prolongé associé à une faible production éolienne ou à une forte indisponibilité nucléaire pourrait avoir un impact financier direct sur le prix du gaz.