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Actualité : Dyson réinvente le brossage de dents avec CameraJet, une folie technologique pour votre salle de bain
Caméra macro intégrée, hydropropulseur et suivi par intelligence artificielle au sein d'un même appareil : Dyson s'attaque à la santé bucco-dentaire avec le CameraJet. Cette brosse à dents truffée de technologies miniaturisée veut réinventer ce geste du quotidien. Nous avons pu voir en avant-première cet étonnant produit hybride aux ambitions premium.
© Dyson - Dyson réinvente le brossage de dents CameraJet, une folie technologique pour votre salle de bain
Cela faisait un long moment que Dyson n’avait pas exploré de nouvelles catégories de produits. La marque britannique, dont le catalogue tourne autour de la maîtrise de l’air et de l’aspiration - des aspirateurs-balais ou robots, des purificateurs d’air et même plus récemment des mini-ventilateurs portables - pivote vers un univers encore davantage tourné vers le soin de la personne que ses incontournables Supersonic et Airwrap dédiés aux cheveux. Sa dernière innovation s’invite carrément dans l’univers de la santé, et sur un segment assez inattendu : celui des brosses à dents.
Qualifier le CameraJet de brosse à dents paraît presque trop peu pour décrire cet objet truffé de technologies, à un niveau jamais vu dans cet univers pourtant très largement monté en gamme ces derniers mois. On pense ainsi au modèle très huppé de Philips, le Sonicare DiamondClean 9900 Prestige, qui s’invite sur un segment premium (450 €). C’est dans cette fourchette que se situe le modèle de Dyson, qui propose une approche inédite de l’hygiène bucco-dentaire.
Cette brosse à dents dispose d’une tête fournie par la marque, oscillante et dotée de deux longueurs de poils. Mais la spécificité de l’appareil ne tient pas seulement à sa capacité à brosser les dents avec précision : elle est conçue de telle sorte qu’elle laisse à la caméra qu’intègre l’appareil l’espace nécessaire pour “voir” l’intérieur de la bouche, et recouvre l’optique d’une protection transparente. Petite fioriture qui garantit la qualité du brossage : chaque tête de brossage est accompagnée d’une puce RFID qui lui permet de se connecter à l’appareil, lui-même connecté au smartphone en wifi et Bluetooth ; c’est ce qui permet à l’utilisateur d’être alerté lorsqu’elle a effectué un nombre de nettoyages tel qu’il lui faut la remplacer.
Les deux spécificités du CameraJet se cachent dans son nom. L’appareil est en effet doté d’une caméra à optique macro (0,1 mégapixel) ultra-miniaturisée et accompagnée d’un système d’éclairage ; nous avons pu la voir en action, et sa capacité à visualiser l’intérieur de la bouche grâce à une petite lampe dédiée est tout simplement impressionnante (voire un peu effrayante !). Traitées par les algorithmes de Dyson, les images permettent à l’application de visualiser les zones moins ou mal brossées, pour aider l’utilisateur à mieux brosser ses quenottes et en éliminer la plaque dentaire.
La brosse ne s’arrête pas là. Jouant les hydropropulseurs dentaires, le CameraJet inclut un réservoir à bain de bouche - une solution bien entendu commercialisée par la marque, même s’il reste possible d’utiliser un produit concurrent ou, à défaut, de l’eau - et projette le liquide de manière très précise entre les dents. L’ambition du fabricant est donc d’offrir à l’utilisateur un outil lui permettant de pallier l’utilisation de fil dentaire, tout en propulsant le liquide avec suffisamment de douceur pour ne pas abîmer la gencive. Dyson a multiplié les études cliniques pour s’en assurer, mais il nous faudra mettre le dispositif à l’épreuve en conditions réelles pour en avoir le cœur net !
Moins visible à première vue, mais non moins impressionnant, le système de réservoir développé par Dyson. Car la brosse inclut un réceptacle accueillant 12,5 ml de liquide, et la pompe à diaphragme qu’il cache permet d’utiliser le jet même lorsqu’elle est tenue à l’horizontale ; cette “petite” caractéristique représente à nos yeux une vraie prouesse d’ingénierie. En revanche, pour remplir ce réservoir, il faut un peu d’espace dans sa sal