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Quels sont les VPN les plus rapides ? Le baromètre en septembre 2026
Pour notre baromètre de septembre 2026, nous avons de nouveau soumis huit VPN aux mêmes séries de tests de vitesse en France, aux États-Unis, au Japon et au Royaume-Uni. Débit descendant, débit ascendant et latence ont été relevés à plusieurs reprises pour distinguer les pointes flatteuses des performances capables de tenir dans le temps comme sur la distance.
Notre classement croise l’ensemble des résultats obtenus. Les graphiques principaux présentent les mesures relevées sur un serveur français, qui nous sert de point de comparaison commun pour observer les écarts de download, d’upload et de ping dans des conditions proches d’un usage depuis la France.
Mais cette première photographie ne suffit pas à départager les services. Nous tenons aussi compte des performances mesurées aux États-Unis, au Japon et au Royaume-Uni, afin de voir comment chacun se comporte lorsque la distance augmente. Un VPN peut donc dominer en France sans pour autant s’imposer sur l’ensemble du baromètre.
En septembre, cette lecture d’ensemble joue notamment contre NordVPN : excellent en France, il perd nettement du terrain aux États-Unis et au Japon. ExpressVPN s’impose ainsi sur l’ensemble des destinations en débit descendant, tandis que Surfshark affiche la meilleure latence moyenne. Private Internet Access complète le trio avec les résultats les plus homogènes entre download, upload et ping.
Les mesures ont été effectuées sur une connexion fibre stable, dont les performances sans VPN atteignent 921,9 Mb/s en téléchargement, 794,7 Mb/s en envoi et 1,3 ms de latence. Cette connexion témoin n’entre pas dans le classement. Elle nous sert de référence pour mesurer la perte de débit et l’augmentation du temps de réponse après activation du tunnel chiffré.
Pour chaque fournisseur, nous avons utilisé la configuration la plus favorable à la vitesse parmi celles proposées ou recommandées par l’application. WireGuard a été retenu lorsqu’il constituait le choix le plus pertinent. Chez les services qui disposent de leur propre protocole optimisé pour les performances, nous avons conservé cette option, à l’image de Lightway chez ExpressVPN, NordLynx chez NordVPN ou Dausos chez Surfshark.
La France nous sert de point de départ. Elle permet d’observer le comportement du VPN lorsque le serveur se trouve géographiquement proche de la connexion de test. Les États-Unis, le Japon et le Royaume-Uni servent ensuite à mesurer l’évolution des débits et du temps de réponse sur des trajets plus longs. Lorsque l’application sélectionnait automatiquement le serveur présenté comme le plus rapide ou le plus adapté, nous avons conservé ce choix.
Enfin, chaque série a été répartie sur trois journées consécutives et trois horaires, à 9 h, 13 h et 18 h. Multiplier les relevés permet d’atténuer le poids d’un serveur momentanément chargé, d’un routage inhabituellement favorable ou défavorable et, plus largement, des variations qui accompagnent nécessairement un test réseau ponctuel.
Les moyennes présentées dans cet article condensent plusieurs séries de mesures. Pour examiner les résultats derrière chaque valeur, nous mettons également à disposition le fichier complet du benchmark, avec le détail des tests par fournisseur, destination, journée et créneau horaire.
Il permet notamment de distinguer une performance régulièrement reproduite d’un pic isolé, mais aussi d’observer l’amplitude des variations enregistrées au fil des trois jours.