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De +1 € à +5 € par mois : avant son rachat, SFR tente une dernière fois d’augmenter le prix de ses forfaits fixes et mobiles
Après Orange, c’est au tour de SFR d’augmenter le prix de ses forfaits. La marque au carré rouge vient en effet d’envoyer une salve de courriers à certains de ses abonnés pour annoncer des hausses des prix allant de un à cinq euros par mois selon les offres.
Comme le note Que Choisir, il est impossible de refuser cette nouvelle tarification à moins de résilier son abonnement. De quoi pousser les derniers clients dehors avant le rachat de SFR ?
La nouvelle tarification touche les abonnements SFR en nom propre, tout comme les abonnements RED. Ainsi, le forfait à 9,99 € par mois de la marque low cost garde le même prix, mais rabote 20 Go sur son enveloppe de données et le forfait 100 Go passe de 11,99 € à 12,99 € par mois, mais se voit rajouter 20 Go de données pour faire passer la pilule. Le forfait 200 Go disparaît lui complètement. Beaucoup d’autres abonnés se sont vu annoncer une hausse de 1,99 € sur leurs formules d’abonnement via un simple mail.
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Plus difficiles à avaler encore, certaines offres fixes souscrites chez SFR voient leurs tarifs augmenter de 2,50 €, 4,50 € ou carrément 4,99 € par mois « afin de continuer à proposer une expérience de qualité au quotidien, toujours plus fluide et toujours plus rapide », précise le courrier. Autant dire que sur les forums officiels de la marque, la colère gronde.
Impossible, contrairement à chez Orange, de refuser cette hausse de prix. En revanche, comme le prévoit l’article L. 224-33 du Code de la consommation, il est possible de résilier son offre sans frais en cas d’augmentation unilatérale du tarif. À quelques mois d’un rachat qui s’annonce comme compliqué, c’est sans doute une occasion en or d’aller voir ce que propose la concurrence.
Cette hausse des prix n’est d’ailleurs probablement pas complètement étrangère à la situation dans laquelle est l’opérateur. Pour l’entreprise, il s’agirait de se rendre plus attractive avant son démantèlement et de gommer les différences de prix qu’il peut y avoir avec d’autres offres sur le marché.
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La tactique est pourtant très, très risquée. L’autorité de la concurrence, qui aura le fin mot de l’histoire sur les affaires de rachat, s’inquiétait déjà en juin 2026 du « risque de coordination renforcée » que représentait un retour à trois opérateurs. Les responsables des trois autres opérateurs avaient aussi promis que le prix ne changerait pas après le rachat. Avant, par contre, c’est une autre histoire…
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