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Une enquête ouverte pour apologie du terrorisme dans le Loiret après la diffusion d'une vidéo montrant "des lycéens" chanter une chanson mentionnant "Mohamed Merah"
Cette chanson de rap évoque notamment les terroristes Mohamed Merah et Salah Abdeslam. Le parquet d'Orléans précise mardi que l'enquête est également ouverte pour "apologie du terrorisme par un service de communication".
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Une enquête est ouverte notamment pour apologie du terrorisme, après que "des lycéens" ont été filmés en train de chanter une chanson de rap mentionnant "Mohamed Merah", le "Bataclan" ou encore "Salah Abdeslam" dans "l'enceinte d'un établissement scolaire de Beaugency" (Loiret), indique, mardi 6 octobre, le parquet d'Orléans à l'Agence Radio France.
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Dans cette vidéo, partagée lundi sur X par l'eurodéputé RN Matthieu Valet, qui affirme avoir signalé ces faits au procureur de la République, on voit un groupe de jeunes en train de chanter cette chanson, filmés par d'autres jeunes. Les paroles entendues sont celles de la chanson M*R*H du rappeur BORO 700, qui dit lors du refrain : "À la Mohamed Merah, v-esqui' les caméras. Bataclan, je l'ai shooté à l'œil, chasse à l'homme, Salah Abdeslam. Gros, en enfer, ma tête a une prime, j'suis déchaîné comme un chien de l'enfer. Dis à ton rappeur de me laisser faire, malheur à lui s'il veut pas coopérer, gros, j'lui ferai une Adolf Hitler".
Le parquet d'Orléans précise que l'enquête est également ouverte pour apologie du terrorisme par un service de communication et qu'elle vise donc bien les paroles de cette chanson reprise jeudi 1er octobre par ces lycéens, "la scène ayant été filmée puis diffusée sur différents réseaux sociaux".
Une autre enquête a été ouverte en Vendée après qu'un groupe d'adolescents a diffusé la même chanson dans une église à Soullans, dimanche après-midi, rapporte ICI Loire Océan, mardi. La mairie et le diocèse appellent à l'apaisement alors que les images ont suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux.
Le prêtre de la paroisse, les gendarmes et un représentant de la mairie de Soullans se sont rendus sur place pour constater d'éventuels dégâts matériels, mardi. L'église de Soullans est fermée jusqu'à nouvel ordre dans l'attente d'une "messe de réparation", après cette profanation.
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