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Principal touché par un tir à Aubagne : "Le risque zéro n'existe pas", estime Bruno Bartocetti, du syndicat de police Un1té
Il est "important" de "faire des efforts pour détecter la fragilité des gamins qui pourraient se montrer très violents", avance le syndicaliste, lundi sur franceinfo.
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"Le risque zéro n'existe pas", a réagi lundi 12 octobre sur franceinfo Bruno Bartocetti, secrétaire national et délégué zone sud du syndicat de police Un1té, après les tirs qui ont blessé le principal du collège Lakanal situé à Aubagne (Bouches-du-Rhône), lundi matin. Le suspect a également tiré sur une professeure.
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"Il y a des efforts qui ont été faits" pour contrôler les entrées des établissements scolaires, note Bruno Bartocetti. Mais il estime par exemple que "mettre un détecteur de métaux devant chaque établissement, plus le portique" à l'entrée, cela devient "beaucoup plus compliqué parce qu'il faut respecter les horaires". Il faudrait "commencer à entrer dans un établissement à 7 heures pour débuter les cours à 9 heures. Donc ça devient quand même très compliqué."
Mais pour le syndicaliste, ce qui est "important", c'est de "faire des efforts pour détecter la fragilité des gamins qui pourraient se montrer très violents". "Est-ce qu'il y a suffisamment de psychologues dans les établissements scolaires?", s'interroge Bruno Bartocetti. "Ça aussi, c'est une réflexion à avoir et ça doit être beaucoup plus présent dans les établissements scolaires." Mais il reconnaît que "malgré leur présence, si on pouvait multiplier le rôle de ces psychologues, le risque zéro n'existerait pas". Il relève "le sang froid de ce gamin qui prépare bien sa tentative de meurtre", qui témoigne d'"une société de plus en plus malade", avec "une violence de plus en plus présente".
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