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Invoxia GPS Pro Max : j’ai testé le traqueur 4G français qui suit un véhicule à la seconde
Suivi à la seconde, connexion 4G LTE-M et jusqu’à six mois d’autonomie annoncés. Le nouveau traqueur du français Invoxia a de sérieux arguments pour surveiller un véhicule de près. Notre prise en main révèle aussi un boîtier assez encombrant et un abonnement sensiblement plus cher que celui du modèle Classic.
Une position vieille de plusieurs minutes, c’est long quand une moto ou une voiture vient de disparaître. Le traqueur Invoxia GPS Pro Max mise sur le suivi à la seconde pour garder un œil sur les biens à distance, qu’ils soient en mouvement ou pas, à l’étranger ou simplement dans l’Hexagone. Étant déjà utilisateur du modèle classique de 2021 relié au réseau LoRa/Sigfox, cette évolution vers la 4G LTE-M m’intéressait depuis un moment. Mes échanges avec Clément Moreau, le patron d’Invoxia, lors du salon VivaTech en juin dernier ont fini de me convaincre de tester ce Pro Max.
Avec l’envie de voir ce que ce traqueur apporte au quotidien, mais aussi ce qui le distingue des balises de proximité Bluetooth ou à ultra large bande (UWB). Car entre retrouver ses clés sous un coussin du canapé et suivre précisément une moto qui s’éloigne, on ne demande pas tout à fait le même service. Un AirTag dépend du passage d’appareils du réseau Localiser pour transmettre sa position à distance. Ce traqueur Invoxia dispose, lui, de sa propre connexion 4G LTE-M.
Le Tracker GPS Pro Max inspire confiance dès la prise en main. Son boîtier donne une impression de solidité, mais ses dimensions refroidiront ceux qui espéraient le dissimuler n’importe où. Avec 11,3×3,9×1,9 cm pour 70 grammes, mieux vaut vérifier la place disponible avant l’achat, particulièrement sur un deux-roues. L’absence de cordon d’attache fourni est également regrettable d’autant plus que le traqueur possède une encoche prévue pour cela.
Sa certification IP67 convient en revanche aux usages exposés, sur une moto ou à bord d’un bateau ou d’un jet ski. Elle garantit une protection contre la poussière et une immersion temporaire jusqu’à un mètre pendant trente minutes. De quoi supporter un incident, pas séjourner au fond de l’eau.
La recharge passe enfin par l’USB-C, un progrès très appréciable face à la prise micro-USB de notre ancien modèle. Au déballage, nous avons mesuré 80 minutes pour atteindre la pleine charge. Ce relevé correspond à l’état de la batterie à réception, pas à un cycle complet de 0 à 100%.
Le Tracker GPS Pro Max a de la consistance en main. ©Nicolas Guyot pour Clubic
L’application Invoxia GPS, disponible sur Android et iOS, centralise l’activation et les réglages. Elle ne change pas et regroupe tous les traqueurs possédés de la marque. La carte SIM est intégrée, sans forfait mobile à configurer séparément.
En usage courant, le dépaysement est limité. Notre ancien Invoxia remplissait déjà correctement sa mission et le Pro Max ne transforme pas radicalement la consultation des positions. Le changement se situe d’abord dans la connexion au réseau de télécommunication.
La 4G LTE-M étend le suivi à plus de 35 pays, là où notre modèle LoRa/Sigfox reste cantonné à une couverture nationale. Un avantage pour les véhicules qui franchissent les frontières, sous réserve de disponibilité du réseau. Sur un bateau, cela ne remplace évidemment pas une liaison satellite au large. Lors de nos essais en parking souterrain, nous n’avons pas constaté de meilleure réception qu’avec le réseau LoRa/Sigfox.