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Actualité : iPad Mini (2026) : on a testé son écran Oled, et il change la donne
L'iPad Mini version 2026 adopte nombre de nouveautés, à commencer par son écran. Un afficheur Oled succédant à une longue dynastie de dalles LCD, voilà de quoi motiver une analyse détaillée en laboratoire.
© Les Numériques - Que vaut l'écran Oled de l'iPad Mini 2026 ?
Pardonnez notre gloutonnerie tech, mais il nous faut avouer que l’iPad Mini (2024) nous avait laissés sur notre faim. Sa dalle LCD, bien que rigoureusement calibrée, se trouvait physiquement limitée à la fois en matière de contrastes (1255:1) et de luminosité (512 cd/m² sous nos sondes). En réalité similaire à ses deux prédécesseurs, ledit iPad Mini comptait donc bien davantage sur la rareté de son format que sur la prestation de son afficheur pour séduire l’utilisateur.
Avec ce millésime 2026, Cupertino revoit sa copie et adopte (sur le tard, il est vrai) la technologie Oled. En amont de notre test complet, un passage par notre laboratoire s'impose pour évaluer cet afficheur cherchant à donner un nouveau souffle au Petit Poucet des iPad. Spoiler alert : l’accent est désormais très largement mis sur la lisibilité et le confort d’utilisation.
L’iPad Mini (2026) franchit ainsi un véritable cap en matière de lisibilité en plein soleil. L’Oled permet à cet afficheur de 8,5 pouces d’entrer dans la catégorie des écrans de tablettes les plus lumineux de notre comparatif, où rares sont les appareils à dépasser les 1000 cd/m².
Apple annonce de son côté un pic à 1200 cd/m² lors de l'affichage de contenus HDR. Dans les faits, nous avons mesuré un excellent 1119 cd/m², et ce, sans même activer le HDR. Un bon score dépassant même celui de l’iPad Pro 13 M4 (1008 cd/m²), sans toutefois égaler l’iPad Pro 13 M5 qui franchit la barre des 1500 cd/m². La mise en perspective est simple, puisque la moyenne de notre comparatif se situe à 539 cd/m².
Cette année encore, Apple indique avoir appliqué à son écran un traitement antireflet déjà proposé sur les précédents iPad Mini, lesquels oscillaient entre 26 et 28 % de réflectance. Le modèle de 2026 va un peu plus loin avec 23,16 % de reflets. Il réfléchit ainsi cette proportion de la lumière qui lui est renvoyée, 100 % correspondant au reflet de notre miroir de référence. C’est là aussi un très bon résultat face à la moyenne de notre comparatif, mêlant modèles classiques et appareils traités, qui s’établit à 40,05 %.
L’intérêt tient à la combinaison de ces deux éléments. Une haute luminosité accroît la lisibilité de l’écran dans les environnements ensoleillés, et cette dernière se voit renforcée par la faiblesse des reflets. Résultat, Apple livre l’un des écrans les plus confortables à scruter du moment. Cela vaut également pour un usage nocturne, la luminosité minimale inférieure à 1 cd/m² évitant d’agresser les mirettes.
Même écran éteint, on perçoit peu de reflets sur la dalle de l'iPad Mini.
Rendez-vous dans notre imminent test pour une évaluation de la fidélité colorimétrique de cet écran — on peut tout de même vous glisser qu’Apple ne déçoit en rien. Ajoutons également que nous n’avons pas testé l’iPad Mini dans sa version à verre nanotexturé, réservée aux déclinaisons 256 et 512 Go de l’appareil, synonyme d’un surcoût tout cupertinien de 130 €.