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Avec moins de 500 € en poche, faut-il acheter le Google Pixel 10a ou son rival, le Honor 600 ?
Trouver un bon smartphone sous la barre des 500 euros, c’est devenu un vrai casse-tête tant le milieu de gamme regorge de propositions. Heureusement, deux modèles sortent du lot cette année : le Honor 600et le Google Pixel 10a.
Du côté de Honor, c’est le grand coup de cœur : look d’iPhone, écran ultra-lumineux et autonomie monstrueuse lui ont valu un joli 9/10 lors de notre test. En face, le Pixel 10a (8/10) dégaine la formule magique de Google : une photo imbattable dopée à l’IA et une expérience logicielle aux petits oignons. Tous deux affichés à moins de 500 euros, lequel mérite vraiment de finir dans votre poche ?
Commençons par la partie design. Honor assume des lignes très inspirées de l’iPhone 17 Pro : tranches plates, bloc photo rectangulaire et même un coloris orange. La comparaison s’arrête ici. Les matériaux sont moins nobles, l’utilisation du plastique trahit son positionnement milieu de gamme. Il reste un beau smartphone, léger (185 g), fin (7,8 mm) mais aussi solide avec sa certification IP69K. Le Pixel 10a, pour sa part, se contente de recycler presque à l’identique la formule de son aîné, à un détail près : le bloc photo arrière est désormais totalement plat et ne dépasse plus du tout.
Pour la partie photo, Honor sort le grand jeu avec un capteur principal de 200 Mpx épaulé par un ultra-grand-angle de 12 Mpx. En plein jour, le rendu des couleurs est juste et l’exposition équilibrée. En revanche, l’absence de zoom optique se fait sentir dès que l’on dépasse le x4. Le mode portrait signé Harcourt offre un cachet indéniable aux visages, mais l’ultra-grand-angle et les clichés de nuit restent en retrait. Le Pixel 10a reprend le capteur principal de 48 Mpx et l’ultra-grand-angle de 13 Mpx de son prédécesseur. Là encore, pas d’évolution matérielle, donc. Mais le traitement d’image progresse nettement, lui : l’IA parvient par exemple à récupérer des détails inattendus dans les clichés, et les contrastes sont plus marqués qu’avant.
Le HONOR Magic V6 repousse les limites du smartphone pliable avec un design distinctif et robuste, des performances photo de haut niveau et une batterie généreuse conçue pour durer.
L’écran du Honor 600 est l’un des éléments qui nous a impressionnés : avec un pic de luminosité mesuré à 5 620 nits en HDR, sa dalle AMOLED de 6,57 pouces écrase la concurrence, y compris certains modèles haut de gamme. On a aussi été agréablement surpris de retrouver des bordures extrêmement fines, une caractéristique rare sur le segment milieu de gamme. D’autant plus que le Pixel 10a propose des bordures d’écran toujours trop prononcées… Sa dalle OLED 120 Hz (LTPS) de 6,3 pouces s’offre tout de même un boost de luminosité frôlant les 3 000 nits.
Sur la partie logicielle, le duo Android 16 et Material 3 du Pixel 10a tourne à merveille au quotidien. Mais là où Google fait très fort, c’est sur les fonctions IA : Coach Photo, Auto Best Take ou encore la retouche via Nano Banana facilitent vraiment la vie. Ajoutez à cela le SOS par satellite, la compatibilité Quick Share avec Apple et surtout 7 ans de mises à jour, et vous obtenez un smartphone d’une fluidité exemplaire, taillé pour durer des années. Chez Honor, l’interface s’inspire ouvertement du look d’iOS avec une interopérabilité surprenante et très réussie avec les Mac via la fonction MagicRing. Elle donne aussi accès à des fonctions IA prometteuses, bien qu’elles dépendent fortement du cloud. On a même droit à 6 ans de mises à jour majeures. Le principal regret vient de la présence encore trop importante de bloatwares.
Un nouveau smartphone présente logiquement un nouveau processeur. Pourtant, le Pixel 10a recycle le Tensor G4 du Pixel 9a pour optimiser un SoC toujours opérationnel. Il se comporte très bien. Aucun ralentissement, tout se lance rapidement et on peut même jouer de manière fluide. De son côté, Honor fait appel à Qualcomm pour animer son téléphone qui tourne avec le Snapdragon 7 Gen 4. Il encaisse le multitâche sans broncher. Le jeu n’est