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Test Samsung Galaxy Z Flip 8 : le smartphone pliant s'affine encore, au propre et au figuré
Samsung renouvelle son smartphone pliant à clapet. Pour succéder à un Galaxy Z Flip 7 qui avait su séduire par son format, le sud-coréen mise sur davantage de légèreté et de finesse, quitte à masquer derrière des améliorations cosmétiques un certain ronronnement technique.
Le Galaxy Z Fold 8 lui a ravi la vedette, et pour cause : il inaugure un nouveau format, quand lui-même se présente comme une itération d’un smartphone déjà bien connu. Et pourtant, le Galaxy Z Flip 8 a été officialisé, comme son frère Fold, au cours de l’événement estival Galaxy Unpacked mené tambour battant par Samsung, et intéresse d’autant plus qu’il reste le smartphone pliant le moins onéreux du fabricant.
Le Galaxy Z Flip 8, donc, conserve le format clapet de ses prédécesseurs - et même leur format, tout court. L’appareil pensé pour la compacité et le style conserve un système de double affichage, un mode “Flex” pratique, mais inaugure une puce Exynos 2600 qui doit y faire ses preuves ainsi qu’une batterie au silicium-carbone. Comptez pour cet appareil la modique somme de 1299 € (12/256 Go) ou 1399 € (12/512 Go).
Nous avons testé le Galaxy Z Flip 8 sous Android 17 avec One UI 9.0.
Le Galaxy Z Flip 8 s’inscrit dans la plus pure tradition des itérations signées Samsung. Il faut en effet se pencher très près sur la fiche technique de l’appareil pour déceler de véritables différences avec son prédécesseur, le Galaxy Z Flip 7. Ses dimensions sont à peine revues à la hausse, puisque l’on relève des mensurations de 166,9 x 75,4 mm lorsqu’il est ouvert (face aux 166,7 x 75,2 mm du Z Flip 7), et de 85,7 x 75,4 mm fermé, contre 85,5 x 75,2 mm. Mais s’il est un peu plus grand, le Z Flip 8 est plus fin (6,1 mm ouvert, 13, 1 mm fermé, votre 6,5/13,7 mm) et plus léger. Il pèse en effet 180 g, soit 8 g de moins que son prédécesseur. On apprécie l’effort, et le fait que ce terminal à clapet, qui a le mérite de rentrer facilement dans une poche, se classe parmi les smartphones “légers” du moment. Après tout, un Galaxy S26 n’est pas beaucoup moins lourd, avec ses 167 g.
Côté design, on retrouve un châssis en aluminium à la finition mate, de même que son dos vitré : si traces de doigts il y a, on les voit surtout sur l’écran externe de l’appareil. Ce dernier conserve une diagonale de 4,1 pouces, et occupe presque 85 % de la façade de l’appareil. Deux modules photos y sont intégrés, et attirent immanquablement les poussières. L’écran interne de 6,9 pouces, lui, dispose de bordures plus fines encore, exploitant près de 89 % de l’espace disponible.
Une fois ouvert, le smartphone est très fin. Certes, ses 6,1 mm n’atteignent pas les extrêmes d’un Galaxy Z Fold 8 Ultra, mais la minceur de l’appareil ne se fait pas moins sentir. Elle facilite la préhension du smartphone, même s’il faut garder en tête que son format étiré complique la tâche à qui souhaite balayer le haut de son écran à une main. N’oublions pas une pliure centrale qui paraît s’être encore adoucie, malgré l’absence de Flex Titanium (technologie réservée aux deux Z Fold 8), et le placement du lecteur d’empreintes digitales sur la tranche droite du mobile, sur son bouton d’allumage.
Pour le reste, le Galaxy Z Flip 8 donne dans le classique. Il est compatible avec les eSIM, en plus d’une nano-SIM classique et prend en charge le wifi 7. En revanche, le Bluetooth 6.0, qui a fait son apparition sur les Z Fold 8 et Z Fold 8 Ultra, n’est pas de la partie : le modèle à clapet lui préfère le Bluetooth 5.4. Enfin, on note le maintien de la norme IP48, qui ne prémunit pas le Z Flip 8 des poussières les plus fines, mais lui permet de résister à l’eau. L'écran extérieur est quant à lui protégé par une vitre Gorilla Glass Victus 2.
À l’image de son aîné, le Galaxy Z Flip 8 dispose de deux écrans, tous deux reposant sur la technologie Amoled. Le principal affiche une diagonale de 6,9 pouces pour une définition de 2520 x 1080 pixels (ratio 21:9), ce qui se traduit par une résolution de 400 ppp. La luminosité est au rendez