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Test JBL Bar 1000MK2 : une barre de son modulaire facile à intégrer, mais difficile à dompter
Pour sa deuxième cuvée, la JBL Bar 1000MK2 conserve le concept modulaire de sa devancière. Quelques évolutions esthétiques et acoustiques viennent pimenter la recette, qui entend toujours conjuguer immersion, polyvalence et simplicité d’installation. Reste à savoir si JBL a su corriger les défauts de la première mouture.
Succédant à la Bar 1000, la Bar 1000MK2 se positionne entre les Bar 800MK2 et Bar 1300MK2 au sein de la seconde génération de barres de son signées JBL. Ce système home cinéma sans fil 7.1.4, composé d’une barre de son, d’un caisson de basses et d’une paire de satellites arrière, entend conjuguer sensation de bulle sonore et extension dans le bas du spectre. Face à son aînée, elle ne se repose pas sur ses acquis et inaugure plusieurs optimisations acoustiques et stylistiques, ainsi que de nouvelles fonctions accessibles via l’app JBL One, tout en conservant ses aptitudes au streaming musical en wifi.
Contrairement aux satellites de la Samsung HW-Q990H, qui nécessitent une alimentation secteur, ceux de la Bar 1000MK2 fonctionnent sur batterie. Ils peuvent ainsi être placés à l’arrière de la position d’écoute sans la contrainte des câbles, ou clipsés sur la barre pour renforcer l’immersion frontale tout en se rechargeant. Sur le papier, cette modularité semble idéale pour ceux qui souhaitent retrouver un salon épuré une fois la séance de cinéma terminée. Encore faut-il que les performances sonores soient à la hauteur.
La Bar 1000MK2 est disponible depuis juin 2025 au prix de 1149,99 €.
La Bar 1000MK2 a été testée avec la version OneOS 3.0 (26.12.53.82.00) de son micrologiciel et la version 2.6.15 (262401) de l’app JBL One.
Bien que la Bar 1000MK2 soit uniquement proposée dans un coloris noir afin de rester discrète dans un salon, ses bords désormais arrondis lui permettent de trancher encore davantage avec les modèles Samsung, angulaires au point d’en devenir austères. Elle parvient donc à se démarquer par un juste milieu entre élégance et sobriété, même si son aspect paraît un peu "reconstitué" lorsque les satellites sont connectés.
JBL a eu la bonne idée d’allonger et d’arrondir les caches latéraux qui couvrent les connecteurs, afin d’offrir un rendu plus harmonieux à la barre et aux satellites lorsqu’ils sont dissociés. Les satellites sont également encore plus faciles à placer et à retirer, puisqu’ils s’insèrent désormais par le haut grâce à un système de fixation coulissant à double rainure.
Si les enceintes surround sont plus longues qu’auparavant, la barre conserve une longueur de 120 cm, idéale pour sonoriser un TV de 55" et plus. Elle gagne toutefois en profondeur, alors que sa devancière pouvait déjà poser problème avec certains pieds de téléviseur, mais s’affine pour réduire le risque d’occulter l’image. La barre reste donc discrète, mais on ne peut pas en dire autant de l’imposant caisson de basses, qui freinera bien des intégrations.
Enfin, difficile de reprocher grand-chose à la qualité des différents éléments, bien qu’ils ne frôlent pas les réalisations les plus soignées de Sonos ou Sennheiser. Encore plus denses qu’auparavant, ils mêlent habilement châssis en plastique et grilles acoustiques métalliques, tandis que la finition noire mate de la barre ne reflète pas l’image. Le seul bémol demeure l’abandon de son panneau supérieur granuleux au profit d’une surface lisse ultrasensible aux traces de doigts.
Dans la boîte, on retrouve une large batterie d’accessoires, comprenant quatre supports muraux (2 pour la barre, 2 pour les satellites), un câble HDMI, deux câbles d’alimentation, une télécommande avec piles et les fameux caches. En somme, seuls manquent des câbles USB-C pour recharger les satellites si l’on ne souhaite pas les remettre systématiquement sur la barre après usage.