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À la Gamescom, NVIDIA déploie le DLSS 4.5 Ray Reconstruction
C’est fait ! À quelques jours près, NVIDIA est dans les temps et tient sa promesse d’intégrer le Ray Reconstruction à son DLSS 4.5. Explications.
Après avoir amélioré une première fois son upscaler avec une architecture Transformer, NVIDIA franchit une nouvelle étape avec DLSS 4.5. Son Ray Reconstruction, longtemps absent de cette nouvelle génération, est enfin de retour et permet de profiter simultanément de la meilleure mise à l’échelle de la marque et d’un ray tracing plus propre. À la clé : une image plus nette, une reconstruction de l’éclairage plus précise et, surtout, quasiment aucune incidence sur les performances.
Lorsque NVIDIA lançait ses GeForce RTX 50 à l’aube de 2025, la firme ne se contentait pas de proposer une nouvelle génération de cartes. Elle inaugurait surtout une nouvelle étape pour DLSS, avec une quatrième version marquée par l’arrivée d’un élément particulièrement important : le remplacement du réseau neuronal de type CNN par une architecture Transformer. Une évolution qui pouvait sembler essentiellement technique sur le papier, mais dont les effets à l’écran ont rapidement été bien plus concrets.
Pour rappel, l’AI Super Resolution de DLSS consiste à produire une image dans une définition supérieure à celle du rendu initial. Un jeu peut ainsi être calculé en Full HD avant que l’intelligence artificielle ne reconstruise l’image afin de profiter d’un écran 4K. Là où les méthodes traditionnelles d’interpolation se contentent de calculer les pixels manquants à partir de ceux qui les entourent, NVIDIA entraîne un modèle à partir d’images de référence afin qu’il apprenne à reconstruire les détails absents. Les Tensor Cores des GeForce RTX se chargent ensuite d’accélérer ces opérations.
DLSS a donc progressivement abandonné ses premières approximations pour devenir un véritable outil de reconstruction d’image. Mais l’histoire ne s’arrête pas à l’upscaling. Avec l’arrivée du ray tracing en 2018, NVIDIA s’est retrouvé face à un autre problème : pour conserver des performances acceptables, il faut limiter le nombre de rayons calculés, ce qui introduit du bruit et des imperfections dans l’image. C’est précisément le rôle du denoiser, ou débruiteur en français, chargé de reconstruire une image propre à partir de ces informations incomplètes.
NVIDIA a d’abord utilisé des techniques spécialement conçues par les développeurs avant de recourir, là encore, à l’intelligence artificielle. Le Ray Reconstruction est ainsi devenu l’un des composants clés de DLSS, avec pour objectif de reconstruire plus efficacement les informations issues du ray tracing. Avec DLSS 4, NVIDIA avait commencé à réunir les deux approches, jusqu’à intégrer l’upscaler et le denoiser dans un même modèle Transformer.
Le problème, c’est que cette évolution avait laissé comme un trou dans la raquette. DLSS 4.5, présenté au CES 2026, améliorait l’upscaling grâce à une deuxième génération de modèle Transformer, mais son AI Super Resolution ne fonctionnait plus avec le Ray Reconstruction. Il fallait donc choisir : conserver DLSS 4 et son Ray Reconstruction, ou passer à DLSS 4.5 et bénéficier d’une image plus qualitative, mais sans le traitement spécifique du ray tracing.
C’est précisément cette situation que NVIDIA vient de corriger. DLSS 4.5 Ray Reconstruction est désormais disponible et rétablit la possibilité d’associer la dernière génération d’AI Super Resolution au traitement neuronal du ray tracing. Le chantre de l’IA évoque un débruiteur plus large, une compréhension spatiale approfondie et un contrôle plus fin de l’accumulation temporelle. L’objectif ? Conserver davantage d’informations pertinentes au fil des images pour produire une reconstruction plus cohérente et plus précise.
À l’image, les bénéfices sont assez faciles à identifier. Dans les scènes riches en effets ray tracing, les éclairages deviennent plus précis et les ombres ray traced gagnent en stabilité. NVIDIA met d’ailleurs explicitement en avant une amélioration de la précisi