// FUTURA SCIENCES — SPAZIO & SCIENZA
Notre Univers pourrait-il être né de l'effondrement d'une étoile en trou noir dans un univers parallèle ?
On sait depuis les années 1930 qu'il existe une masse limite pour les étoiles ayant épuisé leur carburant thermonucléaire. La masse de Chandrasekhar pour les naines blanches apparaît comme plus élevée que prévu si l'on tient compte d'un fort champ magnétique. Les supernovae SN Ia utilisées pour découvrir l'expansion accélérée de l'univers pourraient donc avoir une luminosité intrinsèque plus variable qu'on le pensait.... Lire la suite
Nous avons bien progressé en ce qui concerne les observations et la théorie des trous noirs supermassifs au cœur des galaxies. Mais celui de notre Voie lactée déroutait les astrophysiciens depuis presque 50 ans en ce qui concerne une énigme avec des vents de matière. L'énigme semble résolue maintenant.... Lire la suite
Et si les trous noirs n'existaient pas ? Et si les univers parallèles existaient ? Un lien entre ces deux hypothèses existe peut-être...
Au début des années 1930, l'astrophysicien indien Subrahmanyan Chandrasekhar a à peine 20 ans lorsqu'il cherche à savoir ce qu'il advient d'une étoile dont le carburant nucléaire est épuisé, de sorte qu'il n'existe plus la pression de la lumière produite par ses réactions thermonucléaires dans son cœur pour s'opposer à la pression gravitationnelle de la matière de l'étoile.
Ses calculs sont formels : les électrons des atomes, précédemment ionisés par la température de l'étoile, se déplacent alors si rapidement qu'il faut tenir compte de la théorie de la relativité restreinte, en plus des effets quantiques dans le plasma très dense au cœur de l'étoile. Il apparaît alors une limite de masse au-delà de laquelle une étoile doit s'effondrer complètement pour donner un point de densité infini rassemblant toute la matière de l'étoile.
On sait depuis les années 1930 qu'il existe une masse limite pour les étoiles ayant épuisé leur carburant thermonucléaire. La masse de Chandrasekhar pour les naines blanches apparaît comme plus élevée que prévu si l'on tient compte d'un fort champ magnétique. Les supernovae SN Ia utilisées pour découvrir l'expansion accélérée de l'univers pourraient donc avoir une luminosité intrinsèque plus variable qu'on le pensait.... Lire la suite
La réaction du plus grand astrophysicien anglais de l'époque, Arthur Eddington, est immédiate lors qu'un colloque : « Je pense qu'il doit exister une loi de la nature qui empêche une étoile de se comporter de façon aussi absurde ! »
C'est ce que vont penser plusieurs chercheurs par la suite, en particulier parce que l'astre final prédit par Chandrasekhar se révélera être un trou noir.
Ils vont donc chercher divers modèles possibles pour démontrer que l'effondrement gravitationnel d'une étoile ne doit pas donner une région de densité infinie avec une singularité de l'espace-temps et également stopper cet effondrement pour ne pas donner ce qui définit en fait un trou noir : une surface fermée, un horizon des événements en dessous duquel il faudrait pouvoir dépasser la vitesse de la lumière pour échapper à la région entourée par cette surface.
Nous avons bien progressé en ce qui concerne les observations et la théorie des trous noirs supermassifs au cœur des galaxies. Mais celui de notre Voie lactée déroutait les astrophysiciens depuis presque 50 ans en ce qui concerne une énigme avec des vents de matière. L'énigme semble résolue maintenant.... Lire la suite