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Nikon lance le Z5 IIC, un hybride plein format sans viseur à 1 549 euros
Alors que le Nikon Z5 II se démarquait déjà par son prix plutôt accessible pour un appareil photo hybride équipé d’un capteur plein format, la marque japonaise a décidé d’aller encore plus loin. Nikon présente ainsi, ce jeudi, son nouveau Nikon Z5 IIC, un boîtier plus plat et sans viseur, pensé pour un public qui cadre déjà l’œil sur l’écran, comme sur un smartphone.
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Surtout, le Nikon Z5 IIC est affiché au prix de 1 549 euros nu, soit 350 euros de moins que le Z5 II, lors de son lancement au printemps 2025, dont il reprend pourtant l’essentiel de la mécanique. Sur ce créneau, Nikon vise directement le Sony A7C II, qui a imposé le plein format compact sans viseur. Proposé à 2 399 euros, le boîtier de Sony reste cependant nettement plus chère que celui de Nikon.
Sous cette carrosserie épurée, le Nikon Z5 IIC embarque le même capteur plein format de 24,5 mégapixels et le même processeur Expeed 7 que le Z5 II. La qualité d’image ne bouge donc pas d’un cran par rapport au modèle plus cher. La stabilisation intégrée au capteur grimpe jusqu’à 7,5 stops au centre de l’image.
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L’autofocus reprend lui aussi la copie du Z5 II. Il détecte jusqu’à dix types de sujets (personnes, animaux, véhicules, oiseaux…) et Nikon en ajoute un inédit dans sa gamme : le poisson. Surtout, le système fait la mise au point jusqu’à -10 IL, c’est-à-dire dans une obscurité proche du noir complet, là où l’œil humain ne distingue presque plus rien. Côté rafale, le boîtier tient jusqu’à 14 images par seconde en RAW et 30 en JPEG, et la sensibilité monte à 64 000 ISO en photo. De quoi figer un enfant qui court ou un animal, même en intérieur mal éclairé.
Pour les débutants, quinze modes scène ajustent automatiquement les réglages selon le sujet, du portrait au coucher de soleil. Nikon reprend aussi ses recettes d’images, avec prévisualisation en direct, et le mode grain argentique inauguré sur le Nikon Zf. Le Z5 IIC devient ainsi le deuxième boîtier de la marque à pouvoir doser l’intensité et la taille de ce grain, pour un rendu façon pellicule. Le tout dans un châssis en alliage de magnésium résistant aux intempéries, pour environ 620 grammes sur la balance.
Puisque la fiche technique est si proche, il faut regarder ce que Nikon a retiré pour justifier l’écart.
Le plus marquant est visible d’entrée de jeu avec un viseur électronique purement et simplement supprimé. On cadre uniquement sur l’écran arrière orientable de 3,2 pouces, monté sur rotule. L’écran est par ailleurs moins défini que celui du Z5 II, à 1,04 million de points, contre 2,1 millions de points. Le boîtier perd aussi le petit joystick de navigation et passe à un seul emplacement pour carte SD, logé sur la tranche. Rien de rédhibitoire pour la cible visée, mais ce sont bien ces économies qui font baisser la note.
Outre les performances en photo, le Nikon Z5 IIC se veut aussi adapté à la prise de vue vidéo. Il faut dire que l’absence de viseur électronique ne gênera pas les vidéastes, plus habitués à cadrer avec l’écran. On retrouve en outre une lampe témoin à l’avant, la fameuse tally light qui signale que l’enregistrement tourne et un mode « product review » qui fait basculer la mise au point vers un objet présenté face caméra.