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"La violence que l'on rencontre, c'est inédit" dans les mouvements lycéens, estime Laurent Nuñez
Le ministre de l'Intérieur dénonce sur France Inter des "violences urbaines" avec "des individus cagoulés" et parle de "forces de sécurité intérieure qui sont systématiquement prises à partie".
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"La violence que l'on rencontre, notamment à destination des enseignants, des forces de sécurité intérieure qui sont systématiquement prises à partie, c'est inédit" dans les mouvements lycéens, estime le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, mardi 6 octobre sur France Inter, alors qu'une nouvelle journée de mobilisation des lycéens a commencé en France.
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Le ministre parle désormais de "violences urbaines" avec "des individus cagoulés", pour justifier les méthodes des forces de l'ordre qui ont blessé à vie certains lycéens. Dix enquêtes ont été confiées à l'IGPN, la police des polices, depuis le début du mouvement lycéen. 215 adolescents ont été blessés et plus de 700 forces de l'ordre, d'après les services du Premier ministre. Au total, "on a dépassé les 6 000 interpellations", assure encore le ministre.
Pour la journée de mobilisation de mardi, "au moment où on se parle, il y a déjà quelques dizaines de blocages de lycées, ou en tout cas de rassemblements devant des lycées. C'est sur le rythme de ce qu'on a connu ces journées précédentes, même si on enregistre une baisse du mouvement depuis vendredi", précise Laurent Nunez.
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