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Shark AquaReach : cet aspirateur-laveur ne se contente plus de vos sols, il s'attaque aussi aux murs
Avec l’AquaReach, Shark présente un aspirateur-laveur sans fil qui ne se limite plus aux sols et s’attaque également aux surfaces verticales. Son manche détachable promet d’atteindre des endroits habituellement difficiles d’accès, sans multiplier les appareils.
Les aspirateurs laveurs savent désormais presque tout faire. Aspirer les poussières, laver les sols en un seul passage et se nettoyer automatiquement. Pratique, mais il y a quand même une limite. Ces appareils restent généralement cantonnés au sol, laissant les murs et les recoins à la charge de leurs propriétaires. Avec son nouvel AquaReach, Shark entend justement repousser cette frontière. Une ambition qui repose sur un manche détachable, plusieurs accessoires spécialisés et un positionnement tarifaire plutôt élevé.
Le Shark AquaReach possède un atout peu commun : son manche télescopique se détache pour atteindre les surfaces habituellement délaissées par les aspirateurs-laveurs. Baptisé AquaWand, le système intégré permet d’aspirer les saletés tout en pulvérisant une solution nettoyante. De quoi passer des sols durs aux murs carrelés, sans changer complètement d’équipement. Dans une salle de bains ou une cuisine, cette polyvalence pourrait notamment faciliter l’élimination des projections et des traces qui imposent habituellement de sortir l’éponge.
Shark ne s’arrête pas à cette seule fonctionnalité. Le constructeur fournit un embout destiné aux taches incrustées et un tampon laveur pour atteindre les coins, les bordures et les espaces étroits. Le système EdgePerfect se charge, quant à lui, des saletés accumulées le long des plinthes. Un éclairage LED Reveal complète l’ensemble pour faire ressortir les poussières et les petits débris, parfois difficiles à distinguer sur certains revêtements.
C'est surtout cette polyvalence qui distingue l’AquaReach des précédents modèles de la marque. Avec ce modèle, le premier depuis plusieurs années, le fabricant cherche à réunir plusieurs usages dans un même équipement. Sur le papier, l’idée est séduisante. Encore faudra-t-il vérifier que le manche détachable se montre suffisamment maniable pour intervenir confortablement sur les surfaces verticales.
La polyvalence ne concerne pas seulement les surfaces à traiter. Shark a également prévu une station capable de rincer automatiquement le rouleau de l’AquaReach, puis de le sécher à l’air chaud. Le constructeur revendique une réduction de 99,9 % des bactéries présentes sur la brosse, selon des essais réalisés en laboratoire externe dans des conditions contrôlées. Une précision importante : ce chiffre ne concerne pas les sols ou les murs, et les résultats peuvent varier dans les conditions réelles d’utilisation.
Pour l’entretien, deux réservoirs accueillent respectivement l’eau propre et l'eau sale, tandis qu’un collecteur indépendant récupère les débris solides. Une organisation destinée à simplifier les manipulations après chaque utilisation. Pour la batterie, Shark annonce jusqu’à 60 minutes d’autonomie, sans détailler les conditions de mesure. L’inconvénient d’un tel système : l’ensemble affiche un poids conséquent de 5,8 kg sur la balance et demandera un peu de place dans la maison pour l’installation.
Venons-en enfin à la question du prix. Le Shark AquaReach sera commercialisé à partir de la mi-novembre, à une date encore inconnue, pour 549,99 euros. Un positionnement résolument haut de gamme donc, et il faudra voir si, à ce tarif, la polyvalence saura s’imposer comme un argument essentiel. Pouvoir passer du sol aux murs sans changer d’appareil, c’est un argument qui nous intrigue et, disons-le, nous séduit. Mais entre la promesse et un véritable gain de confort au quotidien, seul un test complet pourra confirmer si la balance penche vers l’un ou l’autre côté.