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Critique VisionQuest (Disney+) : le retour gagnant de Marvel et une belle conclusion à la trilogie WandaVision
Le dernier chapitre de la saga WandaVision arrive sur la plateforme de streaming Disney+. Découvrez notre critique de VisionQuest, garantie sans spoilers.
Cinq ans après WandaVision, sa première série sur Disney+, Marvel achève l’histoire inaugurée en 2021 par Jac Schaeffer avec la série VisionQuest. Celle-ci revient sur le personnage de Vision, incarné par Paul Bettany depuis Avengers : l’ère d’Ultron (2015), dans une intrigue empreinte de mystère, d’humour et d’action.
Chapeauté par Terry Matalas (12 Monkeys, Star Trek : Picard), ce nouveau chapitre explore l'amour, le deuil, la relation père-fils et la quête d'identité à travers un récit visuellement et narrativement ambitieux. VisionQuest est-elle une série qui mérite le coup d'œil ? Découvrez notre réponse dans cette critique, garantie sans spoilers.
Après avoir été réactivé et avoir échappé à ceux qui cherchaient à faire de lui une arme, Vision vit désormais caché. En quête d’un nouveau sens à son existence, il se tourne vers les intelligences artificielles intégrées à sa programmation, parmi lesquelles F.R.I.D.A.Y., E.D.I.T.H., J.A.R.V.I.S. et Ultron.
Mais lorsqu’une prime est placée sur sa tête, Vision est contraint de prendre la fuite aux côtés de Thomas Shepard, un mystérieux jeune homme qui pourrait être la réincarnation de son fils. Pour survivre, il devra affronter sa propre nature, résister à l’influence d’Ultron et percer le mystère qui entoure son compagnon.
VisionQuest, c’est un peu la rencontre entre Vice-Versa, Pinocchio et l’univers Marvel. Les spectateurs qui ont aimé la série WandaVision en 2021 seront ravis de retrouver une production du même acabit, capable de jouer avec les codes du petit écran tout en déroulant une histoire intrigante, palpitante et émouvante au fil de ses huit épisodes.
Le récit navigue entre traumatismes générationnels, quête identitaire, exploration des relations père-fils et examen de la nature humaine d'une machine, le tout porté par une mise en scène diablement inventive et un scénario qui jongle habilement entre mystère et action pour tenir le spectateur en haleine.
Comme on pouvait s’y attendre, Paul Bettany se montre toujours aussi convaincant sous les traits de Vision. Il partage la vedette avec une distribution d’une grande justesse, marquée par un brillant James Spader qui s’amuse plus que jamais en Ultron, un Ruaridh Mollica très touchant dans le rôle de Tommy, et une Emily Hampshire pétillante dans la peau d’E.D.I.T.H.
VisionQuest parvient ainsi à captiver grâce à la force émotionnelle de son récit et un casting impeccable, mais aussi par la créativité de la personnification de la famille IA de Vision, rendant chaque facette de ces êtres artificiels plus humaine que jamais.
Pour ne rien gâcher, la série multiplie les clins d'œil et autres easter eggs, exploitant habilement les fondations du MCU pour réjouir les fans de Marve, friands de ce genre de petites surprises.