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Xiaomi Redmi Note 17 vs Xiaomi Redmi Note 15 : comment bien choisir son prochain smartphone entrée de gamme Xiaomi ?
La note est sévère, mais à la hauteur de la déception. Lancé en septembre à 380 euros, soit 50 euros de plus que son prédécesseur, le Redmi Note 17 5G écope d’un 6/10. En janvier, le Redmi Note 15, lui, récoltait un 8/10 encourageant, qui saluait les choix judicieux de Xiaomi sur le milieu de gamme.
Quel est le meilleur smartphone ? Réponse à l’issue de notre comparatif.
Changement total de design sur ce nouveau modèle. Le Redmi Note 17 délaisse le look incurvé symétrique de son aîné pour un design plus classique, rectangulaire, avec l’appareil photo aligné à gauche. Les deux smartphones Xiaomi sont présentés avec des matériaux bon marché (du plastique), mais le Redmi Note 15 renvoie une meilleure impression de solidité. Il affiche par ailleurs une certification MIL-STD-810H qui échappe au nouveau venu, qui atteste d’une certaine résistance aux chutes.
Le Redmi Note 17 est nettement plus lourd que son devancier : 225 grammes contre 178 grammes, soit 47 grammes de plus. Cela s’explique en partie par l’apport d’une batterie surdimensionnée, sur laquelle on reviendra un peu plus bas.
Enfin, côté étanchéité, rien ne change en France : les fiches de Xiaomi France donnent la même certification IP65 aux deux modèles. Le Note 15 revendique IP66 dans sa version internationale, mais pas sur sa fiche française.
En début d’année, le Redmi Note 15 tenait la dragée haute à ses concurrents grâce à son superbe écran OLED, annoncé à 3200 nits en luminosité maximale. Si la dalle de son remplaçant est encore plus grande (6,99 pouces contre 6,77 pouces), elle peine à atteindre de tels sommets. D’après notre sonde, on n’excède jamais les 1700 nits. Décevant.
Les couleurs paraissent également plus ternes sur le Note 17, dont la dalle se contente de 8 bits, contre 12 bits pour le Note 15. Heureusement, la colorimétrie est bonne dans tous les cas, avec un Delta E qui reste sous le palier des 3, et un point blanc relativement proche de la norme des 6500 K.
Les deux smartphones sont disponibles avec Android 16 via la surcouche constructeur HyperOS 3. Une interface agréable à l’œil, qui offre de nombreuses fonctions de personnalisation, mais qui souffre aussi d’une pollution logicielle presque hors du commun.
Les smartphones sont truffés de pourriciels, des applications parasites à désinstaller manuellement après le premier démarrage. On trouve même de la publicité dans l’explorateur de fichiers ! Ce n’est pas une rareté sur des smartphones de bas et milieu de gamme, mais Xiaomi y va particulièrement fort cette année.
Si l’IA est présente, elle se limite à des fonctions assez basiques du fait de la puissance très relative des puces embarquées. On trouve toutefois une gomme magique qui peut faire la blague sur l’élément à supprimer est très en évidence, et évidemment Gemini, intégré à la racine d’Android.