// FUTURA SCIENCES — SPAZIO & SCIENZA
Ils voient les mêmes humains miniatures par dizaines après avoir mangé des champignons : des chercheurs ont mené l'enquête
Des chercheurs de l'université de Yale ont constaté, chez les souris, qu'une seule dose de psilocybine peut induire une augmentation des connexions neuronales. Une découverte qui encourage, avec prudence, l'application de ce traitement pour les troubles dépressifs sévères.... Lire la suite
Et si le LSD s’avérait être un très bon traitement contre l’alcoolisme ? L’idée, vieille de plusieurs décennies, vient d’être remise sur la table par une méta-analyse qui montre l’efficacité de la drogue psychédélique pour contrer la dépendance à l’alcool. Bientôt des pilules de LSD dans les pharmacies ?... Lire la suite
Et si les lutins, les elfes et les autres créatures minuscules des contes avaient un point commun avec un champignon bien réel ? En Asie et dans le Pacifique, des consommateurs racontent avoir vu des dizaines de petits personnages hauts de quelques centimètres, avec une précision troublante. Une nouvelle étude vient de lier ces témoignages fascinants à la consommation d’un champignon très peu connu. Récit d’une découverte hors-norme.
[EN VIDÉO] Pourquoi certains lieux sont-ils plus hantés que d'autres ? Est-ce simplement à cause de leur histoire, ou se cache-t-il une origine plus profonde derrière les phénomènes qu'ils abritent ? Par-delà l'explication psychologique, les chercheurs affirment qu'un autre facteur entre en jeu, capable d'affecter les plus sceptiques d'entre nous.
Farfadets, lutins, korrigans, elfes, Lilliputiens, gnomes... Le folklore européen regorge de personnages de petite taille, à l'image de Tom Pouce, ce personnage qui va vivre des aventures extraordinaires malgré ses quelques centimètres de hauteur. Et l'Europe n'est pas le seul continent dans lequel existent des contes où les héros sont minuscules ! On en retrouve aussi en Amérique, en Asie et même en Afrique.
Et si ces personnages n'étaient pas le fruit de l'imagination débordante des conteurs de l'époque, mais d'expériences d'hallucinations singulières provoquées par des troubles neuronaux ou par l'ingestion... de champignons ? C'est ce que suggère une étude menée par des chercheurs de l'Université de l’Utah aux États-Unis dont les résultats viennent d'être publiés dans la revue Mycologia.
On sait depuis près d'un siècle que la consommation de certains champignons sauvages de la famille des Boletaceae (bolets) peut générer des « visions » de petits humains. En 1934, des chercheurs occidentaux avaient recueilli des témoignages d'habitants de Papouasie-Nouvelle-Guinée relatant ce type d'hallucinations appelées « folie des champignons ».
Des chercheurs de l'université de Yale ont constaté, chez les souris, qu'une seule dose de psilocybine peut induire une augmentation des connexions neuronales. Une découverte qui encourage, avec prudence, l'application de ce traitement pour les troubles dépressifs sévères.... Lire la suite
Durant les deux décennies suivantes, plusieurs scientifiques - dont Albert Hofmann, le découvreur de la psilocybine et du LSD - tentèrent d'identifier quelles espèces de champignon et quelles substances pouvaient expliquer ces observations... sans succès. À la fin des années 1960, les recherches sur ce phénomène prirent fin.
Lanmaoa asiatica, un champignon de la famille des bolets, pourrait bien être à l’origine d’hallucinations observées dans des populations vivant en Chine et aux Philippines. © Wojciech, Adobe Stock