// FRANCEINFO FAITS DIVERS — CRONACA
En Haute-Garonne, deux hommes placés en garde à vue après la mort du propriétaire d'un restaurant de Saint-Gaudens
Les suspects, âgés de 23 et 30 ans, ont été présentés à un juge en vue de leur mise en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner".
Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo
Deux hommes sont en garde à vue dans l'enquête sur l'agression qui a conduit à la mort du propriétaire d'un restaurant de Saint-Gaudens, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre, a appris ICI Occitanie auprès du parquet de Toulouse, vendredi 30 octobre.
Âgés de 30 et 23 ans, les suspects sont présentés vendredi à un juge, en vue de leur mise en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Le parquet de Toulouse demande leur placement en détention provisoire. Ils sont soupçonnés d'avoir violemment pris à partie José, le propriétaire du Café 50, situé place Napoléon, en plein cœur de Saint-Gaudens, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime est sortie de son établissement pour aller échanger avec un client. Le ton est monté. Un premier homme est sorti du bar en courant et lui a porté un coup. Puis un autre homme est descendu d'une voiture et lui a porté deux coups, alors que le propriétaire du restaurant essayait de s’éloigner.
La victime a été retrouvée au sol, le visage tuméfié et en sang. Prévenu par un témoin, le Samu a pris en charge la victime, qui est morte des suites de ses blessures au CHU de Toulouse, lundi, en début d'après-midi. Environ 600 personnes se sont rassemblées et ont défilé dans la commune, vendredi, pour rendre hommage à José.
Vous pouvez désormais privilégier l'affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?
Ce que l'on sait de la mort d'un homme de 44 ans, survenue lors de sa garde à vue au commissariat de Saint-Ouen
Une histoire d’Halloween, des marches contre le racisme et des toboggans géants
Des cellules psychologiques déployées au collège public du Mesnil-Saint-Denis et dans une école de La Verrière à la rentrée, après l'attentat raciste dans les Yvelines