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Test NASync DXP4800 Pro : après AMD, UGREEN copine avec Intel
Plus ambitieux et plus offensif que jamais, UGREEN attaque frontalement tous les principaux acteurs du secteur du NAS avec une gamme de produits qui délaisse encore les modèles rackables (pour combien de temps ?), mais lorgne toutes les autres catégories. Le NASync DXP4800 Pro est à ce jour le produit UGREEN le plus haut de gamme passé entre nos mains.
À la manière de certains de ses concurrents, UGREEN ne réinvente pas la roue à la sortie de chacun de ses modèles et le NASync DXP4800 Pro ressemble comme deux gouttes d’eau au précédent modèle quatre disques de la marque testé sur Clubic, le DXP4800 GT. En dehors d’un (très) léger changement de coloris, ce sont en réalité exactement les mêmes, en tout cas côté châssis.
On se retrouve donc comme toujours avec un parallélépipède plus profond qu’il n’est large ou haut. Il mesure exactement 257 x 178 x 178 millimètres pour un poids approximatif de 3,8 kilogrammes. Oui, ça fait tout de même un beau bébé sur le bureau, d’autant qu’il faut, comme souvent, ajouter le volume et le poids d’une alimentation que l’on aurait aimée interne : elle mesure 165 x 70 x 31 mm pour un poids d’environ 520 grammes.
Sur les deux photos, vous pouvez voir le lecteur de cartes SD. © Nerces pour Clubic
Comme sur le DXP4800 GT, les baies 3,5 pouces sont placées en façade et les unités sont à monter sur des tiroirs extractibles et verrouillables. Simple et pratique. Toujours comme sur le DXP4800 GT, on dispose de six LED de contrôle en façade en plus du bouton de mise sous tension, de deux ports USB 10 Gbps (1 en Type-C, 1 en Type-A) et d’un lecteur de cartes SD. Rien à redire.
En revanche, le coloris change un peu. Le noir est encore plus omniprésent puisque le liseré bronze a ici disparu. Un moyen simple et efficace de distinguer les deux gammes au premier coup d’œil. C’est une question de goûts bien sûr, mais nous avions une préférence pour ce liseré. Tant pis. Sur les parois du NAS, rien à signaler et pour le reste de la connectique, c’est sur la face arrière que ça se passe avec, en premier lieu, la présence d’un large ventilateur de 120 mm et une grille/filtre.
Le bloc d’alimentation est donné pour 150 watts. © Nerces pour Clubic
Sur l’arrière donc, on retrouve quelque chose approchant le DXP4800 GT, mais en moins bien. Le port HDMI 2.1 (4K@60Hz) est toujours de mise, de même que la prise d’alimentation et les deux USB-A 2.0 (480 Mbps). En revanche, l’USB-C passe en 5 Gbps et nous n’avons plus droit qu’à un seul port RJ45 10 GbE. Un second port est bien présent, mais « seulement » en 2,5 GbE. Pour la majorité des cibles d’un tel NAS, ce ne sera pas gênant, mais le savoir, il vaut mieux.
Sur le strict plan du design, UGREEN n’est pas loin d’un sans-faute, mais – vous l’aurez compris – le DXP4800 Pro ne change guère la formule. Pourtant, il faut bien justifier un tarif environ 100 euros plus élevé que le DXP4800 GT. Pour cela, c’est vers l’intérieur de la machine qu’il faut se tourner. Il ne s’agit donc plus d’un AMD Ryzen Embedded R2514 pour animer la bête, mais d’un Intel Core i3-1315U avec deux cœurs de plus et des fréquences plus élevées.
Pour le reste, si vous avez consulté notre test du DXP4800 GT, vous serez ici en terrain connu. UGREEN se repose toujours sur quatre tiroirs pour insérer les unités de stockage par l’avant du NAS. Rien de particulier à souligner ici si ce n’est que les tiroirs fonctionnent parfaitement, qu’ils acceptent des unités 2,5 autant que 3,5 pouces et qu’ils disposent, individuellement, d’un petit verrouillage pour éviter toute mauvaise manipulation.