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Actualité : De la poussière au ketchup : découvrez comment Les Numériques teste réellement vos aspirateurs-robots
La vie chez Les Numériques n'est pas faite que de bons moments. Il arrive parfois que nous devions tester des produits particulièrement pénibles à éprouver, dont les aspirateurs-robots. Mais comment teste-t-on un appareil qui n'en fait qu'à sa tête ?
Travailler au sein de la rédaction des Numériques peut faire rêver : Raphaël profite des derniers modèles de TV dans son labo, Guillaume découvre les entrailles des PC portables de luxe, Laure swipe allègrement sur les derniers smartphones, Thibault découvre en avant-première les prochains blockbusters… Et il y a la rubrique maison, expatrié loin de la salle de rédaction, dans son labo du rez-de-chaussée, dans lequel elle se bat avec les aspirateurs-robots.
Car pour donner un avis éclairé, pertinent et objectif sur ces produits, il faut d'abord les tester en long, en large et en travers. Et cela n'a l'air de rien, mais arriver à faire faire exactement ce que l'on veut à un appareil dont l'un des atouts principaux est l'autonomie, est un exercice compliqué qui mène au découragement parfois, au désespoir souvent et à la colère presque toujours.
Les tests débutent dès la sortie du carton, en installant l'aspirateur-robot. Y a-t-il des pièces à assembler ? Dans l'affirmative, est-ce que le montage est simple ou compliqué ? C'est également à ce moment que nous jugeons de la fabrication de l'engin. Les plastiques semblent-ils solides ? Toutes les pièces mécaniques jouent-elles bien ? Ne risque-t-on pas de se retrouver avec un LiDAR entre les doigts parce que les attaches ne sont pas assez solides ? Précisons que pour complexifier les futures épreuves, nous plaçons la base sur notre tapis poils longs.
Une fois la victime de la semaine bien installée, c'est la facilité d'appairage entre cette dernière et un smartphone que nous estimons. Cette étape franchie, il est temps de passer à la cartographie du laboratoire en vérifiant qu'elle est précise et qu'on peut la compléter manuellement. Viennent enfin les premiers tests de navigation. Le concept est des plus simples ; nous plaçons une matière facile à aspirer dans des endroits stratégiques (près des plinthes, dans les coins…) mais aussi sous des obstacles (câble électrique, chaussette…) afin de vérifier si le robot navigue efficacement dans sa zone de travail. Moins il restera de matière, mieux il couvrira les surfaces et plus sa note sera bonne.
Qui dit aspirateur-robot dit aspirateur. Et bien sûr, nous testons leur capacité à dépoussiérer nos sols. Comme pour les aspirateurs balais, nous répandons 50 grammes de riz puis nous laissons le concurrent officier dans une zone précise. Quand il revient vers sa base, nous courrons le stopper pour lui retirer son collecteur, le peser et calculer le taux de réussite. Cette petite mascarade se répète six fois puisque nous lançons ce test en mode normal et en mode max sur trois types de sols différents.
Nous testons également la puissance d'aspiration brute grâce à notre rainure test dans laquelle nous introduisons de la poussière fine. Grâce à une pesée avant/après, nous savons quelle quantité de poussière fine a été aspirée en mode normal et en mode max.
Certains aspirateurs-robots promettent de laver les sols et, bien évidemment, nous nous intéressons aussi à cet aspect. Nous réalisons plusieurs tâches (crayon gras, huile, soda, ketchup, encre) puis nous laissons l'appareil agir. Et pour avoir une vision d'ensemble, nous réalisons quelques traces dans des endroits difficiles d'accès ; les coins et les bords des murs.
Même si les robots travaillent généralement en toute autonomie, il y aura toujours quelques opérations d'entretien à réaliser, comme le remplissage du réservoir d'eau propre ou le vidage du bac à eau sale. Nous notons aussi la facilité d'accès aux rouleaux et aux brossettes latérales en vérifiant si des cheveux longs ou des fils s'y emmêlent et, le cas échéant, s'il est facile de les retirer. C'est à ce moment que nous vérifions si les serpillières se détachent aisément, si o