// FUTURA SCIENCES — SPAZIO & SCIENZA
Une simple bactérie intestinale pourrait aider à conserver votre perte de poids, selon une étude
Sans un système immunitaire intestinal fonctionnel, les fibres alimentaires contenues dans les fruits et les légumes ne peuvent pas contribuer efficacement à la régulation de la glycémie dans le corps. Une étude fait état de la découverte d'un type spécifique de cellules immunitaires qui aideraient à transformer ces fibres alimentaires en éléments utiles pour réguler le taux de sucre dans le sang. Une découverte essentielle pour progresser dans la prévention des troubles métaboliques comme le diabète.... Lire la suite
Et si les calories affichées sur les étiquettes n’étaient qu’une partie de l’histoire ? Des chercheurs montrent que notre microbiote intestinal joue un rôle majeur dans l’énergie réellement absorbée par l’organisme. Une découverte qui pourrait changer notre manière de penser l’alimentation, les fibres… et la gestion du poids.... Lire la suite
Reprendre du poids après un régime n'est pas une affaire de volonté : le corps enclenche des mécanismes biologiques qui poussent dans ce sens. Un essai publié dans Nature Medicine a testé une bactérie intestinale contre ce phénomène. Résultat : 1,2 kilo repris contre 3,2 dans le groupe placebo. Avec plusieurs réserves de taille.
La plupart des personnes qui perdent du poids volontairement en reprennent une partie en quelques années. L'explication tient rarement au manque de discipline. Après une perte de poids, l'organisme modifie sa régulation de la faim, son métabolisme et la production de plusieurs hormones impliquées dans l'appétit, autant de changements qui favorisent la reprise.
Le phénomène s'observe jusque chez les personnes traitées par analogues du GLP-1, dont la reprise de poids remonte souvent à l'arrêt du traitement. D'où l'intérêt des recherches sur les moyens de stabiliser le résultat obtenu, dont l'une explore une piste inattendue : le microbiote intestinal.
Akkermansia muciniphila fait partie des espèces abondantes du microbiote humain. Elle colonise la couche de mucus qui tapisse la paroi de l'intestin et se nourrit de mucine, ce mélange de protéines et de sucres qui compose ce mucus.
Elle jouerait un rôle dans le maintien de la barrière intestinale et influencerait le métabolisme. Chez l'humain, des niveaux plus élevés de cette bactérie sont associés à une meilleure santé métabolique, notamment à un meilleur contrôle de la glycémie. À l'inverse, on en observe des quantités plus faibles chez les personnes en situation d'obésité ou atteintes de diabète de type 2.
Sans un système immunitaire intestinal fonctionnel, les fibres alimentaires contenues dans les fruits et les légumes ne peuvent pas contribuer efficacement à la régulation de la glycémie dans le corps. Une étude fait état de la découverte d'un type spécifique de cellules immunitaires qui aideraient à transformer ces fibres alimentaires en éléments utiles pour réguler le taux de sucre dans le sang. Une découverte essentielle pour progresser dans la prévention des troubles métaboliques comme le diabète.... Lire la suite
Ces associations ont attiré l'attention des chercheurs, sans pour autant établir de causalité. D'où l'idée de tester directement une supplémentation.
L'étude, publiée dans Nature Medecine, a porté sur 90 adultes en surpoids ou en situation d'obésité.