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Test Sony Bravia Theatre Bar 7 : une excellente surprise, à un détail près
Alternant entre des concepts impressionnants mais onéreux, et des systèmes plus traditionnels mais assez verrouillés, les barres de son Sony manquent un peu de simplicité. C’est cette simplicité que tentent de retrouver des modèles comme la Bravia Theatre Bar 7, produit clés en main et compact porté par une architecture 5.0.2. Un renouveau pour le milieu de gamme de la marque ?
La barre de son Sony Bravia Theatre Bar 7 s’adresse avant tout aux amateurs de discrétion, mais elle ne néglige pas l’aspect technologique. Les 9 haut-parleurs qui la composent permettent de revendiquer une dimension Surround et Atmos, la compatibilité avec l’écosystème Bravia Connect n’est pas oubliée, et une association avec l’un des caissons sans fil ou l’une des paires de satellites Surround Sony est possible. Nous avons, pour notre test, appairé la Bravia Theatre Bar 7 avec le subwoofer Bravia Theatre Sub 7, spécialement développé pour un tel jumelage. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les deux appareils sont vendus en pack à 699 euros, au lieu de 998 euros (599 euros la barre + 399 euros le caisson).
Dans la mouvance stylistique des récentes créations sonores Bravia, la Sony Bravia Theatre Bar 7 se présente ni plus ni moins comme une petite sœur de la Bravia Theatre Bar 9, et une cousine éloignée de l’élément central du Bravia Theatre Trio. Assez fine (64 mm), pas trop profonde (125 mm), et ne dépassant pas le mètre symbolique (950 mm), elle convient parfaitement aux écrans de 55 pouces et 65 pouces, voire de 75 pouces comme le Bravia 9 II que nous avons testé récemment. Bien sûr, un placement mural est possible (fixations présentes dans le packaging), d’autant que les 4,6 kg sur la balance ne risquent pas de décrocher les parois.
Esthétiquement parlant, rien nouveau, Sony perpétue une formule qui fonctionne. La forme est simple et bien étudiée, avec une face arrière en plastique noir assez épaisse, et un corps principal intégralement recouvert d’un revêtement tissé noir/gris anthracite. Certes rien d’artistique dans la démarche de la firme japonaise, ce produit s’oublie facilement lors d’un visionnage, d’autant plus qu’aucune surface, exceptée la petite bande plastique à l’arrière, n’est réfléchissante. En revanche, la grille tissée a tendance à capter la poussière et les saletés.
En termes de fabrication, peu de choses à dire. La barre de son ne se distingue par aucune touche premium ni aucun matériau haut de gamme, mais la sensation de solidité est bien présente, de même que la stabilité.
Puisque nous avons testé le produit avec son caisson dédié (disponible en option ou en pack), le Bravia Theatre Sub 7, ajoutons un petit mot sur ce dernier. Lui aussi particulièrement discret, en tous cas d’une finesse impressionnante (352 x 358 x 134 mm), il présente une construction fort banale. Pas spécialement dense, ce subwoofer manque selon nous d’un petit quelque chose pour justifier les 399 euros demandés.
La tendance actuelle est à la simplification de la connectique, pour ne pas dire sa quasi-disparition. Si elle n’est pas la barre de son la plus épurée actuellement, la Bravia Theatre Bar 7 ne va pas plus loin que l’essentiel. Deux cavités sont présentes à l’arrière : une petite pour l’embase secteur ; une seconde légèrement coudée, qui accueille une entrée HDMI et un port HDMI eARC.
Pas de port optique donc, ni de prise Ethernet, d’entrée analogique, ou de sortie RCA pour caisson de basses, Sony fait dans le pur modernisme. Sur ce point, difficile de critiquer l’entrée HDMI 2.1, compatible 4K/120 Hz, VRR et ALLM.
Sans surprise, une puce Bluetooth 6.0 est également de la partie, puce qui assure la liaison avec l’application Bravia Connect (sur laquelle nous reviendrons), et permet de lire un flux audio via les codecs SBC, AAC, et même LDAC. Pas de trace de LE Audio/Auracast, mais cela n’a rien de surprenant pour un tel produit.
Surtout, la Bravia Theatre Bar 7 dispose d’une puce Wifi 6, ouvrant la porte à la musique connectée. Ouverture