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Actualité : Airfryer : comment la cuisson sans huile a fini par me refroidir
Les airfryers connaissent un véritable engouement depuis quelques années, portées par une promesse séduisante : offrir une alternative bien plus saine à la friture traditionnelle. Pourtant, bien que j'utilise ce type d'appareil depuis plus d'une décennie, je n'ai finalement réalisé qu'une seule et unique fournée de frites fraîches avec mon Airfryer.
Ce retour d'expérience ne reflète en rien l'avis du Labo des Numériques. Il s'agit d'un avis personnel et subjectif de l'un des membres de la rédaction.
Tout a commencé en 2012. Fraîchement installé dans mon nouveau logement, une question cruciale s'est rapidement posée : comment assouvir mes envies de frites sans m'encombrer d'un bain d'huile odorant et fastidieux à entretenir ? Désireux d'adopter une alimentation plus saine, j'ai d'abord lorgné du côté de la Seb ActiFry.
Seulement voilà : entre un tarif prohibitif pour l'époque, une capacité trop juste pour mon foyer de cinq personnes (1,5 kg maximum) et un temps de cuisson interminable frôlant les 40 minutes, j'ai vite passé mon chemin. C'est ainsi que je me suis tourné vers le tout premier Airfryer de Philips. Une "friteuse sans huile" qui, comme j'allais rapidement l'apprendre à mes dépens, portait bien mal son nom.
Mon Airfryer de Philips sort de temps à autre de son placard.
Fan des frites fraîches, ma première cuisson avec l'Airfryer commence. Si la cuisson se passe sans encombre, la déception est de mise au moment de la dégustation. Les bâtonnets de pommes de terre sont effectivement loin d'être frits et, malgré une belle coloration, la texture me semble cartonnée.
Loin d’être découragé par cet échec, je tente une nouvelle fois une cuisson de frites fraîches en les enduisant préalablement d’huile dans un saladier. Faire varier la quantité d’huile pour enduire les bâtonnets ne change malheureusement rien. Les frites sont brûlées aux extrémités et l’intérieur est à peine cuit. Il semble donc impossible de retrouver le croustillant des frites fraîches cuites à la friteuse traditionnelle. De plus, le temps de cuisson pour ces frites fraîches ratées est beaucoup plus long. Mon pari de déguster plus sainement tourne au fiasco.
Désireux de trouver le réel coupable, j’achète un paquet de frites industrielles en supermarché pour mettre les choses au clair. Effectivement, avec des frites surgelées, une fois cuites elles ressemblent bien plus à des frites qu’à mes bâtonnets cartonnés aux pointes brûlées. C’est donc avec une certaine amertume que je range mon Airfryer dans le placard.
Il y a une dizaine d'années, la popularité des friteuses sans huile était plutôt marginale. On trouvait ainsi moins de recettes avec une cuisson de ce type. Mon Airfryer est ainsi resté quelques mois dans son placard, histoire de digérer mon échec.
C’est finalement mon attirance pour la cuisine asiatique qui me fera redécouvrir l’Airfryer de Philips au détour d’une conversation avec ma maman. Adepte d’un grand supermarché asiatique, elle achète des nems par barquette de 50 et les fait cuire à la friteuse à huile.