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J’ai essayé les Meta VR Glasses : suivi des yeux bluffant, poids plume et gros potentiel
Je bouge les yeux, l’icône se met d’elle-même en surbrillance, je pince les doigts sans lever le bras et me voilà devant un film Marvel. Simple comme bonjour. C’est un aperçu de l’expérience en réalité virtuelle qui vous attend sur les toutes nouvelles Meta VR Glasses. Présentées pendant la Meta Connect 2026, elles ont le gros avantage de proposer une expérience VR largement inspirée des Meta Quest, mais dans un format tellement plus avenant. Je vais tâcher de vous partager mes premières impressions après avoir essayé ce nouveau produit annoncé pour 2027.
Rappelons que, depuis des années, les casques Meta Quest ont une réputation solide : bonne machine pour un bon prix. Toutefois, le format reste un frein potentiel. C’est encombrant et peu évident à emporter avec soi dans les transports. Un inconvénient qui est censé disparaître avec les Meta VR Glasses.
On a en effet une paire de lunettes de 100 grammes reliée par un câble optique à un boîtier (le processeur et la batterie des lunettes) qu’on peut laisser dans la poche. Bref, pour le dire autrement : c’est comme un Meta Quest miniature, plus confortable à utiliser dans la durée et qu’on emmène facilement avec soi dans le train ou dans l’avion.
Côté image, Meta parle d’un écran OLED « 5K Infinite Display » qui monte à 37 pixels par degré, contre 25 sur le Quest 3. Plus de pixels sur la surface vue par l’œil, donc du texte net et l’effet de grille (ces petites lignes noires entre les pixels) qui disparaît. Sur place, on a également appris que le champ de vision était de 84 degrés, ce qui es très honorable pour un tel format. L’appareil est par ailleurs certifié Dolby Vision et se présente comme le premier dispositif VR certifié IMAX, pour les films tournés au format 1.43. Le son spatialisé, lui, est logé directement dans les branches.
Pour ce qui est du design : le produit ressemble à de grosses lunettes de soleil ou même presque à un masque de sommeil. C’est relativement discret par rapport à un casque, mais si vous sortez avec dans la rue, on vous remarquera très rapidement.
Les lunettes sont par ailleurs fabriquées dans un alliage de magnésium.
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Je veux maintenant m’attarder sur le suivi oculaire, car c’est assurément ce qui m’a le plus bluffé. Je regarde un bouton d’interaction de l’interface ou une icône d’application et l’élément est aussitôt surligné. Il ne reste qu’à pincer le pouce et l’index pour valider. Pas besoin de lever le bras devant soi comme sur un casque classique : un capteur orienté vers le bas repère très bien les pincements pouce-index ou pouce-majeur (valider ou revenir en arrière) et les glissements du pouce sur l’index (pour scroller). Meta AI complète le tout à la voix, pour lancer un film ou organiser son espace de travail.
Les lunettes arrivent sans manette. On peut toutefois y appairer les manettes du Quest pour les jeux qui réclament un contrôle plus fin.
Bon à savoir : les Meta VR Glasses tournent sous le même système d’exploitation que le Quest, donc tout le catalogue existant reste accessible. Meta promet 75 titres retravaillés pour le contrôle aux yeux et aux gestes dès le lancement du produit. Disney, dont l’application est arrivée récemment sur les Quest, prépare de son côté des versions « VR enhanced » de Star Wars et des Avengers, en plus d’expériences sportives comme un match de NBA vu du bord du terrain.