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Quelle BYD électrique choisir en 2026 ? Notre guide des meilleurs modèles
Difficile de s’y retrouver avec la gamme BYD en France et dans le monde. En effet, malgré des synergies évidentes entre les modèles vendus en Europe et ceux commercialisés dans l’Empire du Milieu, il y a parfois quelques différences significatives, même si elles ont tendance à se réduire comme peau de chagrin, le marché chinois étant de plus en plus exigeant et les normes de sécurité se rapprochant peu à peu des standards européens. C’est pour cela que notre guide d’achat des meilleures voitures électriques du marché contient aussi des références chinoises. Voici notre sélection des voitures BYD à choisir.
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En France, BYD est vu comme le « deuxième » constructeur chinois, derrière MG qui est arrivé un peu plus tôt et avec des produits très accessibles d’emblée. Mais si MG domine en France et en Europe, comme énoncé plus haut, c’est BYD qui est devant à l’échelle mondiale, avec en 2024, une croissance extrêmement forte (+40 %) pour culminer à 4,25 millions de ventes de voitures. Ses ventes ne dépassaient pas les 600 000 immatriculations en 2021.
Contrairement à l’imaginaire collectif, « Made in China » ne veut plus dire mauvaise qualité et pas cher. Chez BYD, sur certains modèles, c’est même tout l’inverse : plutôt cher et de très bonne qualité par rapport à la concurrence. La chose qui fait le plus souvent défaut, c’est la confidentialité du réseau de distribution en France pour le moment (BYD compte ouvrir environ 200 concessions dans l’Hexagone à moyen terme, comme MG) et l’image de marque, encore méconnue globalement par les non-initiés.
Pour cela, BYD compte dans sa gamme trois produits que l’on pourrait juger comme « accessibles » au vu des prix pratiqués actuellement.
Le premier, c’est la BYD Dolphin, un modèle que nous avons déjà essayé dans nos colonnes à son lancement en France en 2023 et qui ne nous avait guère convaincus, notamment en raison d’aides à la conduite très castratrices (pour ne pas dire dangereuses) par moments. Mais l’avantage des marques chinoises, c’est qu’elles apprennent vite et corrigent quasiment aussi rapidement ce genre d’erreurs. Aujourd’hui, la Dolphin est bien plus fréquentable avec plusieurs mises à jour permettant de corriger les aides à la conduite et quelques ajustements au niveau du châssis.
La BYD Dolphin est, en termes de chiffres, une bonne voiture électrique avec des performances intéressantes et une autonomie convenable annoncée à 427 km selon le cycle mixte WLTP via une batterie de 60,4 kWh.
Une version d’entrée de gamme de la BYD Dolphin est aussi de la partie avec une batterie de 44,9 kWh. De quoi lui permettre une autonomie allant de 315 à 330 km WLTP selon les versions. C’est ce modèle qui débute à partir de 29 990 euros. Cette déclinaison est aussi dotée d’un plus petit moteur de 95 ch.
Au-dessus, la version Boost propose un moteur de 177 ch, toujours avec la petite batterie de 44,9 kWh. Les versions Comfort (à partir de 33 990 euros) et Design (à partir de 35 990 euros) ont droit au gros moteur et à la plus grosse batterie. La structure de gamme est étonnamment complexe pour une voiture asiatique, les constructeurs ayant pour habitude d’aller à l’essentiel sur ce genre de produit.
Au chapitre des voitures accessibles chez BYD, il y a aussi le SUV, l’Atto 2, un peu plus récent que la Dolphin. Lors de notre prise en main, nous avons été un peu plus convaincus que le modèle cité précédemment, notamment par sa maturité et son prix assez canon pour les prestations proposées.