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Voici l'appareil oublié qui pourrait faire chuter votre facture d'électricité
Réduire l'impact de l'énergie et faire des économies sur les factures mensuelles. Voilà deux préoccupations actuelles, parmi d'autres, des ménages en France. Comment trouver une solution pour ces deux problématiques ?... Lire la suite
Quel est le véritable responsable de votre facture d'électricité qui s'envole ? Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas votre four qui plombe votre budget énergétique. Découvrez l'appareil insoupçonné qui consomme silencieusement une grande partie de votre électricité. Préparez-vous à être surpris par ce gourmand énergétique qui se cache dans votre cuisine !... Lire la suite
Un chauffe-eau contient déjà de l'énergie stockée sous forme de chaleur. Piloté au bon moment, il peut absorber l'électricité solaire produite en milieu de journée, pour un coût bien inférieur à celui d'une batterie. Des chercheurs australiens y voient le prochain levier de la transition énergétique domestique.
[EN VIDÉO] En 2014, la part du solaire photovoltaïque dans le mix électrique français ne dépassait pas les 1,3 % (chiffre France Territoire Solaire). Comment alors l'énergie solaire pourrait-elle devenir notre principale source d'énergie ? Marion Perrin, docteur en électrochimie, partage avec nous son point de vue sur la question.
L'argument est développé par trois chercheurs de l'université de technologie de Sydney, dans le prolongement du déploiement massif de batteries résidentielles observé en Australie. Il repose sur un constat simple : l'eau chaude sanitaire représente une part considérable de la consommation énergétique d'un logement, et cette consommation est déplaçable dans le temps.
Le point de départ tient à un fait mesurable. Plus de 450 000 batteries domestiques ont été installées en Australie au cours des dix-huit mois précédant juin, auxquelles s'ajoutent plusieurs installations à l'échelle du réseau.
Selon les auteurs, cet équipement a permis de se passer de l'équivalent de deux grandes centrales à gaz pendant le pic de consommation du soir, moment où les prix atteignent leur maximum.
Ils y voient l'une des raisons pour lesquelles les craintes d'une flambée des prix de l'électricité, liées au conflit iranien, ne se sont pas matérialisées : la dépendance au gaz, énergie coûteuse, a reculé.
Ce déploiement rapide illustre selon eux la capacité du secteur à répondre vite lorsque les subventions publiques rendent l'équation économique favorable.
Le chauffage de l'eau représente environ 25 % de la consommation énergétique d'un logement australien moyen, et constitue le premier poste d'émissions de gaz à effet de serre du foyer, du fait du recours au gaz.