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Parkinson : cet implant cérébral intelligent pourrait réduire les chutes et améliorer la marche des patients
La stimulation magnétique transcrânienne pourrait-elle transformer la vie des enfants autistes avec déficience intellectuelle ? Une nouvelle étude explore cette solution innovante. En cinq jours seulement, des progrès durables ont été observés. Si ces résultats se confirment, cette méthode pourrait offrir un espoir concret à des milliers de familles.... Lire la suite
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Une nouvelle génération d’implants cérébraux pourrait améliorer la prise en charge de certains symptômes de la maladie de Parkinson. En adaptant la stimulation en temps réel aux mouvements du patient, cette approche ouvre de nouvelles perspectives pour les patients.
Cela fait déjà plusieurs décennies que des implants cérébraux sont utilisés pour traiter des pathologies neuronales comme la maladie de Parkinson. Des électrodes sont implantées dans le cerveau et envoient un signal électrique. C'est la stimulation cérébrale profonde (SCP), un véritable « pacemaker cérébral ». Elle permet généralement une amélioration de certains symptômes de la maladie, comme la lenteur, la rigidité et les tremblements.
Toutefois, la stimulation est effectuée de manière continue et ne suffit pas à traiter correctement tous les symptômes, et notamment les troubles de la marche. Les patients ont des difficultés pour se déplacer et chutent souvent. Dans un article publié dans le journal Nature Medicine, des chercheurs de l'université de Californie à San Francisco ont mis au point un nouveau traitement reposant sur la stimulation cérébrale profonde adaptative, conçu pour aider les patients à retrouver une démarche normale.
« La marche est une activité très dynamique qui nécessite une coordination temporelle précise entre les deux côtés du corps. Nous avons mis au point un système capable de reconnaître ces schémas de mouvement et d'y répondre en temps réel, ce qui permet à la stimulation d'accompagner efficacement les mouvements du patient », explique Doris D. Wang, l'un des auteurs de l'étude.
Les chercheurs ont travaillé avec cinq patients souffrant de la maladie de Parkinson ayant déjà subi une opération pour la stimulation cérébrale profonde. On leur a aussi placé des électrodes sur les zones du cerveau liées au mouvement. Ces derniers permettent la détection des signaux associés à la marche en identifiant l'activité de la jambe gauche et de la jambe droite. La stimulation produite par l’implant est alors ajustée en temps réel, et ce sans avoir besoin d'un ordinateur externe.
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Au laboratoire, la stimulation cérébrale profonde adaptative a amélioré la symétrie de la démarche et en réduit la variabilité. Elle est ainsi plus stable et plus efficace. Les patients ont ensuite testé le système pendant plusieurs jours. Il a été bien toléré, et les chutes étaient moins nombreuses. Les patients eux-mêmes ont plébiscité cette solution, et ont choisi de continuer à l'utiliser pendant plus d'un an après la fin de l'étude. Le plus étonnant a été la différence entre patients pour l'enregistrement des signaux. Selon Doris D. Wang, « chez certains patients, les signaux les plus révélateurs provenaient du cortex, tandis que chez d'autres, ils provenaient des ganglions de la base ». Cela souligne la nécessité d'une approche personnalisée.
Les conclusions de cette étude sont limitées à cause du faible nombre de patients. Toutefois, elle montre