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Attentat de Trappes : "On ne peut pas donner tort à M. Lecornu, qui dit qu'il y a instrumentalisation", estime Éric Michoux, député UDR
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Pascal Doucet-Bon
Éric Michoux, député UDR de Saône-et-Loire, et Guillaume Roubaud-Quashie, porte-parole du PCF, étaient les invités du Duel sur franceinfo ce mardi 27 octobre. Ils sont notamment revenus sur les déclarations du Premier ministre Sébastien Lecornu concernant l’attentat de Trappes à l'Assemblée nationale.
Ce texte correspond à une partie de la transcription du duel ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
France Télévisions : On va parler dans un instant du projet de loi casseur-payeur qui est débattu mardi 27 octobre au Sénat. Mais d’abord un mot sur le climat politique actuel. À l’Assemblée nationale, Sébastien Chenu, député RN du Nord, prend la parole sur l’attentat raciste de Trappes (Yvelines). Il fustige "les minables récupérations politicardes de ses adversaires de gauche" et ceux-ci, écologistes et socialistes, quittent l’hémicycle. Sébastien Lecornu a réagi. Éric Michoux, vous étiez dans l’hémicycle ce mardi ?
Éric Michoux, député UDR de Saône-et-Loire : Absolument. Je veux d’abord avoir une pensée pour Pengo Bossio Wangi, un homme brillant et lumineux.
Éric Michoux : C’est surtout pour sa famille aujourd’hui, qui doit vivre avec ce drame…
Qui a quitté l’hémicycle aussi, suite aux propos de Sébastien Lecornu ?
Éric Michoux : Je ne l’ai pas vu. Il était derrière, au-dessus. Je ne peux pas voir qui rentre et qui sort.
Le maire de Trappes a confirmé à notre reporter qu’ils avaient quitté.