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La Chine veut garder pour elle ses cellules solaires du futur, et Ghost Bikes ferme après 33 ans d’existence
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Ghost ne sera pas sauvée : la marque allemande de VTT et de vélos électriques, fondée en 1993 à Waldsassen, en Bavière, va céder tout son stock restant à un seul revendeur, dont le nom n’a pas été communiqué, avant de cesser son activité. Ses 53 salariés perdent leur emploi. La procédure d’insolvabilité, ouverte formellement le 1er novembre, découle de la chute d’Accell, maison mère de Batavus, Haibike ou Lapierre, longtemps présentée comme le n° 1 du vélo en Europe, dont les filiales allemandes avaient demandé l’ouverture d’une procédure d’insolvabilité le 5 août. Haibike et Winora ont trouvé un repreneur. Les vélos Ghost déjà en magasin restent en vente, mais les revendeurs ne peuvent plus passer de commande depuis l’ouverture de la procédure. Aucune offre n’a finalement rapporté plus que la simple vente du stock. À lire : notre article sur la fin de Ghost Bikes.
Pour aller plus loin
Faillite du n°1 du vélo européen : une marque de vélos électriques va disparaître après 33 ans d’existence
Vous vous souvenez du Peugeot 103, vendu de 1971 à 2017 et devenu le cyclomoteur le plus vendu au monde ? Trois constructeurs français ressortent la mobylette du garage, en version 100 % électrique, avec un look néo-rétro, un poids plume et un ticket d’entrée à 2 900 euros pour le modèle le plus simple. Attention tout de même : limités à 45 km/h, ces engins sont des cyclomoteurs homologués en catégorie L1e, qu’il faut donc immatriculer et assurer, comme leurs ancêtres thermiques, et qui demandent le permis AM aux conducteurs nés à partir de 1988. De quoi retrouver le plaisir de la mobylette sans pédaler comme un dératé pour la faire démarrer. À lire : notre tour d’horizon des mobylettes électriques françaises.
Pour aller plus loin
La mobylette fait son grand retour en électrique : 2 900 € pour l’engin le plus simple de France
La Chine concentre déjà plus de 80 % des capacités mondiales de fabrication de modules solaires et 95 % de celles de plaquettes de silicium, selon l’Agence internationale de l’énergie, et elle compte bien garder cette avance. Le 16 octobre, ses ministères du Commerce et de la Science ont proposé d’interdire ou de soumettre à licence l’export de 40 technologies, dont 12 dans le photovoltaïque, avec en ligne de mire les procédés de fabrication des cellules à pérovskite et tandem, celles qui ouvrent la voie aux 34 % de rendement. L’interdiction pure et simple viserait les cellules tandem d’au moins 30 % de rendement, produites sur des plaquettes de 182 millimètres ou plus ; des restrictions toucheraient aussi certains procédés avancés de polysilicium, de plaquettes et de cellules en silicium cristallin. Pékin invoque la sécurité nationale (défense, aérospatiale, équipements sans pilote) et laisse courir la consultation publique jusqu’au 15 novembre. En clair, Pékin vise les procédés et les équipements de fabrication ; les panneaux finis, eux, restent hors du périmètre. À lire : notre article sur les restrictions chinoises à l’export de technologies solaires.
Pour aller plus loin
Solaire à 34 % de rendement : la Chine interdit l’export de ses cellules du futur
Votre fournisseur n’est tenu de vous prévenir qu’un mois avant de déplacer vos heures creuses ; l’outil gratuit d’Octopus Energy, lui, nous a donné la date et les nouveaux créneaux d’un compteur sept mois à l’avance. Il suffit du numéro PRM (les 14 chiffres visibles sur la facture ou sur le Linky), d’un nom et d’un prénom, sans e-mail ni téléphone lors de notre test, et la page fonctionne quel que soit votre fournisseur. Elle tombe à point, puisque la deuxième vague de la réforme a démarré ce mercredi 4 novembre chez EDF ; selon Enedis, elle doit concerner environ 9,3 millions