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Samsung Galaxy Watch Ultra 2 : fausse baroudeuse ou reine des montres connectées sportives ? Notre test en vidéo
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Après Apple ou encore Garmin, Samsung tente, lui, d’imposer sa patte sur le marché des montres connectées dites Ultra avec sa toute nouvelle Galaxy Watch Ultra 2. Plus fine de 1,4 millimètre par rapport à la première mouture, elle promet de séduire les sportifs exigeants. Pour autant, derrière cette belle fiche technique, la réalité du terrain se révèle un poil plus contrastée.
Attardons-nous tout d’abord sur les points forts. C’est sur l’affichage et la réactivité que ce modèle marque clairement des points. Samsung frappe fort avec un écran Amoled capable de grimper jusqu’à 5 000 cd/m2. À titre de comparaison, la majorité de ses concurrentes directes plafonnent à 3 000 / 3 500 cd/m², ce qui rend cette dalle exceptionnellement lisible en plein soleil.
À l’intérieur, on trouve enfin une puce signée Qualcomm – le Snapdragon Wear Elite – en lieu et place des habituels processeurs Exynos. Le résultat s’avère fluide au quotidien. De fait, l’intégration de Wear OS donne accès au catalogue complet du Google Play Store pour y installer Strava, Spotify ou WhatsApp.
Certes, on se retrouve avec l’une des montres les plus polyvalentes du secteur. Mais il y a un hic : la Galaxy Watch Ultra 2 manque de panache pour vraiment s’attribuer l’appellation « Ultra ».
« Le mot Ultra depuis des années, il veut dire quelque chose. Il veut dire ultra trail, ultra endurance, aventure, outdoors, expédition. Et chez Samsung, ça ressemble plus à une étiquette marketing posée sur la boîte qu’à une vraie philosophie produit. »
Pour autant, la précision du GPS double fréquence se montre rassurante – avec moins de 1 % d’écart sur nos parcours de test face à une Garmin de référence – tout comme le capteur de fréquence cardiaque. Les nouveaux scores de santé, calculés sans abonnement payant via Samsung Health, s’avèrent également bien pensés pour analyser sa récupération.