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Vidéo : on a testé le Samsung Galaxy Z Fold 8, le format idéal gâché par son tarif
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Samsung tente un pari singulier avec son Galaxy Z Fold 8. En marge du très grand modèle Ultra, le constructeur propose avec ce nouveau pliant un format beaucoup plus compact, presque carré une fois replié. Ce gabarit, qui rappelle un petit passeport, intrigue immédiatement par sa prise en main et sa promesse de compacité sans sacrifier la surface d’affichage interne.
À l’usage, ce design résout le principal problème des grands téléphones pliants traditionnels. L’écran externe de 5,5 pouces, plus large qu’à l’accoutumée, s’avère confortable pour taper du texte à deux mains sans se sentir à l’étroit. Une fois ouvert, l’écran interne de 7,6 pouces propose une surface de lecture idéale au format 4/3 – parfait pour afficher des photos en plein écran ou gérer le multitâche avec plusieurs applications disposées verticalement. C’est simple : on a l’impression d’avoir une petite tablette dans la poche, la pliure centrale se faisant presque totalement oublier sous le doigt.
« En le testant, je me suis rendu compte vraiment que c’était le bon équilibre dans la vie de tous les jours entre la promesse d’un flip, à savoir du coup la compacité, et la promesse d’un fold, à savoir un grand écran qui se plie. »
Côté performances, l’appareil ne manque pas de souffle. Équipé d’une puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 de Qualcomm et de l’interface One UI 9 (basée sur Android 17), l’expérience globale s’avère d’une fluidité irréprochable. L’autonomie reste correcte – environ une journée et demie d’utilisation mixte – grâce à une batterie de 4 800 mAh qui profite enfin d’une charge plus décente à 45 W. Pour aller plus loin sur l’ergonomie physique de l’appareil, vous pouvez consulter notre test écrit du Samsung Galaxy Z Fold 8.
Mais tout n’est pas rose pour autant, et la pilule devient difficile à avaler lorsque l’on aborde la question du prix. Vendu à partir de 1 999 euros pour sa version 256 Go, ce modèle flirte avec les tarifs les plus élevés de la marque. À ce niveau, on s’attend logiquement à une configuration sans concession. Pourtant, Samsung a fait l’impasse sur le téléobjectif optique, privant l’utilisateur d’une réelle polyvalence en photo. On doit se contenter d’un double capteur de 50 mégapixels hérité des modèles plus classiques, loin de la superbe formule d’un Ultra.
« …même si les deux autres capteurs sont bons, on perd forcément en polyvalence photo. Et ça, sur un smartphone vendu à 2000 €, c’est un vrai problème. »