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L’Audi A2 électrique arrive avec 649 km d’autonomie : sa recette secrète pour consommer aussi peu qu’une Tesla
Mine de rien, voilà déjà sept ans qu’Audi commercialise des voitures électriques. La gamme commence à s’étoffer, mais se concentre essentiellement sur les grandes berlines et SUV électriques.
Fin 2026, cela va changer avec l’arrivée de l’Audi A2 e-tron, à la fois la plus petite et la moins chère des Audi électriques. Reprenant la base de la Volkswagen ID.3 Neo, elle s’en distingue par un travail coriace pour abaisser au maximum la consommation.
Audi semble d’ailleurs suffisamment fier du travail accompli pour en dédier une communication complète, de quoi en parallèle en apprendre davantage sur cette future berline compacte électrique.
Cette communication officielle nous donne un meilleur aperçu de la ligne de cette Audi A2 électrique. Enfants des années 1990, réjouissez-vous : l’A2 est bel et bien de retour, avec cette silhouette reconnaissable entre mille.
Loin d’Audi l’idée de faire un exercice néo-rétro gratuit : cette carrosserie profilée est avant tout là pour optimiser l’aérodynamisme. À l’avant, la surface ronde et fermée permet de favoriser l’écoulement d’air, bien aidé par des canaux d’air sur les flancs et une prise d’air à volets actifs.
Pour aller plus loin
Les secrets de l’aérodynamisme : pourquoi le Cx est si crucial pour les voitures électriques
L’air se prolonge sur la silhouette très profilée avec un toit plongeant, tandis que les roues combinent pneus à faible résistance au roulement, jantes au dessin optimisé et des « gap reducers » (comprendre des petits éléments aérodynamiques posés pour réduire l’espace entre le pneu et la carrosserie).
À l’arrière, le généreux spoiler et les arêtes très vives permettent d’envoyer l’air loin derrière et de limiter les turbulences. Ajoutez à cela un plancher intégralement caréné et les bénéfices sont très clairs : le coefficient de pénétration dans l’air (Cx) est limité à 0,24, un très bon chiffre en soi et encore meilleur pour une voiture compacte.
Audi estime que tout ce travail aérodynamique permet d’économiser 0,9 kWh/100 km selon le cycle WLTP, soit autant de kilomètres d’autonomie « gratuits ». D’après les précédentes communications, la consommation de l’Audi A2 e-tron démarrerait à 13,0 kWh/100 km en incluant les pertes à la recharge.
C’est aussi peu qu’une Tesla Model 3 Propulsion, véritable chameau, et ça corrobore les annonces officielles : une ID.3 Neo consomme 13,9 kWh/100 km au minimum.