// FRANDROID — HARDWARE & GADGET
On a essayé la nouvelle Steam Machine de Valve : la promesse du PC de salon au prix fort
Lien YouTube S’abonner à Frandroid
Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l’usage étant opéré par YouTube avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l’amélioration des produits d’Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l’audience de ce site (en savoir plus)
En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et ses partenaires.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies.
La première tentative de Valve avec ses machines de salon remonte à plus d’une décennie, un projet qui s’était soldé par un échec assez discret. Depuis, le carton du Steam Deck a totalement changé la donne et prouvé que le fabricant savait y faire. Cette fois, la marque américaine s’attaque à nouveau à nos téléviseurs avec la Steam Machine, un boîtier ultra-compact qui s’affranchit des limites de puissance du modèle portable.
Esthétiquement, l’appareil se présente comme un adorable petit cube de 15 centimètres sur 16, sobre et particulièrement bien fini. Valve a même eu la bonne idée de proposer une façade aimantée et amovible ; les plans 3D sont d’ailleurs fournis pour ceux qui souhaitent imprimer leur propre modèle. À l’usage, on retrouve l’excellent système SteamOS, cette surcouche Linux qui s’appuie sur Proton pour faire tourner la majorité des jeux Windows. L’expérience s’avère ultra-fluide à la manette.
« L’utilisateur n’est jamais perdu quant à la configuration à adopter, le système de setup au poil. »
Côté performances, la configuration embarque un processeur AMD Zen4 et une puce graphique RDNA3, ce qui équivaut globalement à une carte Nvidia RTX 4060. C’est honnête pour jouer proprement en 1080p, mais les choses se compliquent nettement dès que l’on grimpe en 1440p ou en 4K. Des titres exigeants comme Black Myth: Wukong peinent par exemple à dépasser les 30 images par seconde sans de gros sacrifices sur les options graphiques.
C’est surtout sur le plan financier que le bât blesse. Alors que la marque visait initialement un tarif d’environ 750 euros, la hausse du coût des composants est passée par là. L’appareil s’affiche finalement à 1 039 euros pour sa version de départ avec 512 Go de stockage, et grimpe jusqu’à 1 359 euros pour le modèle 2 To. C’est bien plus cher qu’une PlayStation 5 ou qu’une Xbox Series X. Pour savoir quelle console de jeux est faite pour vous, la question du budget reste donc primordiale.
« On a beau adorer ce petit cube, on a du mal à lui trouver une place dans les échiquiers des PC et des consoles de jeux en 2026. »