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Actualité : Piqûres de moustiques : on a testé l'appareil thermique qui promet d'éteindre la démangeaison en 6 secondes, et le résultat est bluffant
Pour faire face aux attaques estivales de moustiques sans abuser des répulsifs chimiques, Les Numériques a testé une alternative technologique novatrice : le stylo thermique. En diffusant une chaleur ciblée sur le bouton, ces dispositifs promettent de neutraliser le signal de la démangeaison à la source. Retour sur notre essai au laboratoire des modèles BiteX de Beurer.
© Les Numériques - Fini les démangeaisons : ce stylo magique à moins de 30 € élimine les piqûres de moustiques en 6 secondes
L'été s'accompagne inévitablement du retour des moustiques et des désagréments cutanés qui vont avec. Face à la profusion de lotions et de pommades à l'efficacité parfois incertaine, nous avons passé au crible une solution d'un autre genre : les stylos chauffants BiteX BR 90 et BiteX Max de Beurer. Conçus pour stopper net l'envie de se gratter grâce à une brève impulsion thermique, ces discrets accessoires d'après-piqûre méritent que l'on s'y intéresse de près.
Cette trouvaille, on la doit à notre journaliste Guillaume Henry, alias “Gogo Gadget”. Toujours prompt à dénicher des produits insolites pour se simplifier la vie — et celle de ses collègues —, il a fièrement déposé sur nos bureaux deux stylos thermiques signés Beurer : le BiteX Day & Night BR 90 et le BiteX Max. Ressemblant à de gros stylos ou à des feutres ergonomiques, ces dispositifs promettent de neutraliser la réaction cutanée grâce à une impulsion de chaleur ciblée.
La première surprise au déballage est indiscutablement la légèreté et la compacité de ces objets. Les deux modèles affichent un poids plume de quelques dizaines de grammes à peine. En main, le plastique s'avère de bonne facture et la forme épouse en permanence la paume.
Grâce à ce format “stylo”, ces deux appareils se glissent instantanément dans une poche de pantalon, un sac à main ou une trousse de secours. L'ergonomie est impeccable : les boutons principaux tombent naturellement sous le pouce pour déclencher les hostilités. C'est l'outil nomade par excellence pour le camping, les barbecues ou les soirées au bord d'un lac — le terrain de chasse préféré de nos ennemis ailés.
Si la technologie reste identique, l'expérience d'utilisation diffère sensiblement d'un modèle à l'autre. Le premier, acquis par Guillaume, le BiteX Day & Night BR 90, se positionne comme la version standard. Fonctionnant sur piles, il promet environ 300 utilisations selon le fabricant. Il embarque deux programmes automatiques : le premier, plus court, est idéal pour les peaux sensibles ou les enfants (à partir de 3 ans, sous surveillance parentale, sous peine de voir le petit dernier s'en servir de sabre laser) ; le second offre une impulsion standard pour les applications régulières. Le petit bonus “kiss cool” de cet appareil réside dans sa veilleuse intégrée (désactivable), qui permet de viser précisément le bouton au milieu de la nuit, sans réveiller son conjoint.
Le second larron, le BiteX Max Deep Black, se veut plus évolué. Adieu les piles, il intègre une batterie rechargeable via un port USB-C universel, garantissant jusqu'à 500 utilisations par charge. Plus sophistiqué, il s'avère mieux armé contre les assauts massifs (coucou le moustique tigre). Alors que le BR 90 possède une surface chauffante fixe et restreinte, le modèle Max se démarque par sa modularité : sa surface de chauffe en céramique s'ajuste à la taille de l'inflammation.
Afin de vérifier si Beurer ne nous vendait pas du vent chaud, nous avons sorti la caméra thermique. Nos mesures confirment la précision des deux appareils. Les plaques en céramique atteignent toutes deux une température stabilisée de 45 °C (avec des pics de régulation à 50 °C). À cette température, le traitement est parfaitement sûr pour l'épiderme, mais redoutable pour bloquer l’inflammation.
À l'usage, force est de reconnaître que la sensation surprend : ça chauffe et une pression trop zélée peut s'avérer désagréable sur les zones où la peau est fine. Heureusement, l'affaire est pliée en un é