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Test Tapo C675D Kit : la caméra extérieure qui voit large, suit juste et rassure vraiment
Avec son double objectif, son suivi motorisé, sa définition 4K et son alimentation solaire, la caméra Tapo C675D Kit vise clairement le haut du panier des modèles extérieurs grand public. Après une prise en main de plusieurs semaines, elle convainc surtout par sa capacité à surveiller large tout en gardant un œil précis sur tout ce qui bouge.
C’est bientôt les vacances, la maison va rester vide, et vous cherchez une caméra extérieure capable de faire mieux que filmer un bout de portail en 1080p tremblotant et flou ? Avec la Tapo C675D Kit, TP-Link ne se contente pas d’ajouter une référence solaire de plus à son catalogue. La marque tente une vraie montée en gamme avec une caméra à double objectif, pensée pour couvrir une scène large, zoomer lorsque c’est utile et suivre automatiquement (et efficacement) les mouvements.
Sur le papier, la promesse est assez complète : une vision panoramique (169°), une caméra motorisée téléobjectif 6 mm (zoom 5x), deux images en 4K, une alimentation solaire et du stockage local via une carte mémoire microSD. À l'usage, ce double regard change réellement la manière dont on surveille un jardin, une allée ou une entrée de maison. Certes, tout n'est pas parfait, mais elle fait dans l'ensemble une très bonne impression.
La Tapo C675D Kit annonce rapidement la couleur. Ce n'est pas une petite caméra extérieure discrète que l'on fixe en vitesse au-dessus d'une porte. Le bloc est plus imposant que les modèles solaires classiques de la marque, et son poids se fait sentir dès la sortie de la boîte. Il faudra donc bien choisir son emplacement, idéalement sur un mur solide, avec une exposition correcte si l'on veut profiter pleinement du panneau solaire fourni
La boîte de la caméra et son contenu. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Ce panneau solaire est à la fois l’un des grands atouts du kit et sa petite limite esthétique. Il permet d’envisager une installation quasiment autonome, sans avoir à tirer de câble d’alimentation permanent ou à sortir l’échelle dès que les batteries sont à plat, mais il reste séparé de la caméra.
On aurait aimé une intégration plus élégante, à la manière de certains kits où caméra et panneau partagent un même support. Ici, il faut donc prévoir deux points de fixation et gérer le câble entre les deux éléments. Rien d’insurmontable, mais l’installation demande un peu plus de soin.
La caméra Tapo C675D vue sous tous les angles. ©Nicolas Guyot pour Clubic
La configuration dans l’application Tapo reste en revanche très simple. On ajoute la caméra, on suit les étapes, on connecte le Wi-Fi, et le flux vidéo apparaît rapidement. La compatibilité avec les réseaux 2,4 et 5 GHz est appréciable, tout comme le stockage local sur carte microSD, qui permet de ne pas dépendre entièrement du cloud.
Le dos de la caméra avec le port de recharge USB Type-C, l’emplacement pour la carte mémoire microSD, ainsi que les boutons d’alimentation et reset. Le tout est protégé de l’humidité par des bouchons en caoutchouc. ©Nicolas Guyot pour Clubic