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Six mois avec Bevel : comment j’ai enfin utilisé les données de mon Apple Watch pour ma santé
Est-ce que le fameux combo Apple Watch + Bevel surpasse vraiment Whoop ?
Un rapide contexte est nécessaire pour comprendre de quoi on parle aujourd’hui.
D’un côté, nous avons Apple, qui vend des montres connectées (à la pelle) dotées de capteurs très fiables, mais qui se contente d’entasser les métriques dans une application Santé indigeste, pour rester poli. De l’autre, nous avons Whoop, le fameux bracelet sans écran, très populaire chez les athlètes (et les cadres d’entreprise parisiens), qui brille dans l’analyse de la récupération avec son application, mais qui exige un abonnement mensuel particulièrement salé.
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Et puis il y a Bevel, une simple application sur le papier, sans promesses marketing farfelues. Le but est simple : aspirer les données brutes récoltées par votre Apple Watch pour les digérer et les recracher sous forme de scores lisibles au quotidien — ce qu’Apple ne propose toujours pas.
Après avoir cohabité avec l’Apple Watch Ultra 3 et Bevel pendant les six derniers mois, voici mon avis sur cette application qui se veut être « votre coach santé connectée ». Bon, je suis aussi un fidèle utilisateur de Whoop depuis bientôt trois ans, donc je vais aussi en profiter pour comparer le tout.
Rappelons-le d’emblée : Bevel ne capte rien, il lit. Vos scores dépendent donc à 100 % du matériel que vous portez au poignet — une Apple Watch dans la vaste majorité des cas pour Bevel. L’application vient piocher les données de fréquence cardiaque au repos (RHR), de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) ou encore de température au poignet, directement dans les tréfonds d’Apple Santé. Et c’est une base très solide, puisque les capteurs optiques des Apple Watch font partie des plus précis du marché, comme nous le soulignons régulièrement dans nos tests.
Pour aller plus loin
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Premier point d’attention ici : l’algorithme de Bevel a logiquement besoin de constance pour être fiable. Apple Santé sert de base de données géante et si, comme moi, vous utilisez parfois une montre de sport, l’application Strava, une Apple Watch et un Whoop, l’écosystème d’Apple récupère tout en vrac.
Bevel réussit à ne pas trop s’emmêler les pinceaux en proposant deux niveaux d’intégration bien distincts pour vos données.Le premier niveau, c’est l’aspiration classique via Apple Santé. L’application récupère certaines métriques que vos différents appareils viennent y déposer. Si vous portez plusieurs wearables, l’écosystème d’Apple réceptionne tout en vrac. Il faut alors s’accrocher et aller gérer manuellement vos sources dans les réglages pour prioriser la bonne en haut de la liste. Surtout, certaines données ne sont pas prises en compte.