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Critique La fin d'Oak Street : un survival fun et familial entre Jurassic Park et Super 8
Ewan McGregor et Anne Hathaway se retrouvent face à des dinosaures en plein milieu de leur paisible lotissement dans La Fin d'Oak Street. Voici notre critique du film, garantie sans spoilers.
Après huit années de silence, le génial réalisateur David Robert Mitchell est de retour sur grand écran ce 12 août avec un nouveau film qu'il écrit et met en scène, et au postulat diablement excitant : La fin d'Oak Street.
Une aventure à l'esprit Amblin produite par J.J. Abrams, qui voit Ewan McGregor et Anne Hathaway lutter face à de gros dinosaures. Voici notre critique du film, garantie sans spoilers.
Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.
Denise, Greg et leurs enfants se retrouvent transportés dans un lieu étrange, peuplé de créatures dangereuses.
En 2014, le réalisateur David Robert Mitchell explosait à la face du monde avec le génial It Follows, film d'horreur au micro-budget et au pitch génial. Quatre ans plus tard, il revenait avec l'envoutant et déroutant Under the Silver Lake, porté par un Andrew Garfield à son meilleur.
Deux propositions qui ont frappé par leur puissance et l'originalité de la vision de leur réalisateur... avant que celui-ci nous laisse sans nouvelle pendant huit ans. Il était donc naturel d'être excité de son retour et avec une idée à soi, qui plus est dôté d'un budget conséquent (85 millions de dollars). Mais le résultat est-il à la hauteur de notre (longue) attente ?
Ewan McGregor et Anne Hathaway dans La fin d'Oak Street.
Ce qui marque d'emblée avec La fin d'Oak Street, c'est à quel point il est différent des précédents films de son réalisateur. Loin de l'étrangeté habituelle du cinéma de David Robert Mitchell, on assiste ici à une aventure grand public loin de l'univers du cinéaste, qui semble davantage porter la marque de son producteur J.J. Abrams (Lost, Super 8, Star Wars).
Le long-métrage propose une sorte de mélange entre un Jurassic Park à l'échelle intime, un épisode de La Quatrième dimension ou même encore le fantastique de lotissement du film Super 8. On y retrouve ainsi une histoire centrée sur une famille et ses difficultés, des références pop culture à la pelle et un esprit à la Amblin Entertainment, la société de Steven Spielberg derrière Gremlins et Les Goonies.