// LES NUMÉRIQUES — CYBERSECURITY
Proton VPN : et si la confiance devenait le premier critère de choix d'un VPN ?
Le VPN s'est imposé comme un outil grand public pour protéger sa vie privée en ligne. Reste l’épineuse question du choix ! Surtout lorsque l’on confie l'ensemble de son trafic internet à une unique solution. Pour ne pas faire d’erreur, suivez le guide…
Un réseau privé virtuel (VPN) chiffre la connexion entre votre terminal (PC, smartphone, tablette) et Internet tout en masquant votre adresse IP. Sur un Wi-Fi public, en télétravail ou en déplacement, il protège ainsi vos échanges de données des regards indiscrets. Pour vous protéger, le fournisseur fait transiter vos données par ses propres serveurs. La conséquence ? La fiabilité de son infrastructure détermine tout simplement la valeur réelle de la protection offerte. Voilà pourquoi la confiance constitue le premier critère de choix, avant même le prix ou la vitesse.
La plupart des fournisseurs de VPN affichent une politique « no-log ». En d’autres termes, ils s’engagent à ne conserver aucune trace de l'activité de leurs utilisateurs. Cet engagement n'a de portée que s'il peut être contrôlé de l'extérieur. Or, Proton VPN a fait de cette « vérifiabilité » le cœur de son positionnement. La solution suisse Proton VPN est née dans le sillage de Proton Mail et fondée par des scientifiques issus du CERN. Dans un souci de transparence, le code du VPN est publié en open source sur toutes les plateformes. N'importe quel chercheur en sécurité peut ainsi inspecter son fonctionnement et confirmer qu'aucune fonction cachée ne collecte d'informations. La politique no-log fait quant à elle l'objet d'un audit indépendant reconduit chaque année. En 2026, le cabinet européen Securitum a mené cette évaluation pour la cinquième année consécutive, avec un accès direct aux systèmes de production. Son rapport, publié dans son intégralité, n'a relevé aucune conservation de l'activité ni des métadonnées de connexion.
Deux autres éléments renforcent la crédibilité de Proton VPN. Proton opère depuis la Suisse, un pays qui n'appartient pas à l'Union européenne et se tient à l'écart des alliances de renseignement comme les « 5 Eyes ». La législation helvétique encadre en effet strictement la transmission de données aux autorités étrangères. Son modèle économique joue lui aussi un rôle déterminant. Les revenus de Proton VPN proviennent des abonnements payants, non de la revente de données ou de l'affichage de publicités. Le service n'a donc aucun intérêt à exploiter le trafic de ses utilisateurs pour se financer. Un plan gratuit existe également, mais l'offre complète repose sur les formules payantes.
Sur le plan technique, Proton VPN s'appuie sur un réseau de 20 617 serveurs répartis dans 148 pays : de quoi garantir des connexions rapides et un large choix de localisations. La fonction NetShield ajoute une couche de protection en bloquant par filtrage DNS les publicités et les traqueurs, de même que les domaines diffusant des logiciels malveillants, avant même qu'ils n'atteignent votre appareil. Cette combinaison a valu au service d'être régulièrement salué par la presse spécialisée. Proton VPN for Business a par ailleurs reçu récemmentle Prix des lecteurs Les Numériques 2026 dans la catégorie Cybersécurité.
Côté prix, Proton VPN s’inscrit dans une logique de dégressivité pertinente. Le montant mensuel baisse à mesure que la durée d'engagement s'allonge. La formule de 24 mois revient ainsi à 2,99 € par mois, soit une remise de 70 % par rapport à l'abonnement sans engagement facturé 9,99 €. Une option intermédiaire d'un an est proposée à 3,99 € par mois. Vous hésitez ? La souscription est sans risque grâce à la garantie satisfait ou remboursé de 30 jours qui ouvre droit à un remboursement complet durant le premier mois.
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