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JMGO Iris Ultra Max : sur le stand, ce n’est pas le 4K/120 Hz qui m’a le plus marqué
À l’IFA 2026, JMGO avait beaucoup à raconter sur ses nouveaux Iris Ultra et Iris Ultra Max : 4K à 120 Hz, jusqu’à 6 500 lumens ISO, double iris, contraste natif annoncé à 10 000:1 ou encore système optique particulièrement souple. Pourtant, parmi les démonstrations auxquelles j’ai assisté, ce sont surtout deux choses qui ont retenu mon attention : la capacité du projecteur à rester lisible dans une pièce éclairée et son comportement dans les scènes sombres.
Lors de sa présentation de sa nouvelle série de vidéoprojecteurs, JMGO a énormément insisté sur le 4K à 120 Hz. C’est logique : la marque en fait la principale rupture technologique de sa nouvelle série Iris. Et JMGO n'était pas seul pour défendre cette évolution. Un représentant de Texas Instruments a rappelé que parvenir à combiner définition 4K et haut rafraîchissement constituait jusqu’ici un véritable défi technique pour la projection DLP, tandis que MediaTek a expliqué avoir travaillé avec JMGO sur cette nouvelle chaîne 4K/120 Hz. Cette architecture avait d’ailleurs déjà fait ses premiers pas sur le marché chinois avant son arrivée à l’international avec la série Iris.
Les conditions n'étaient pas vraiment réunies pour juger sérieusement cette partie, ni l’input lag ni les bénéfices réels du 120 Hz en jeu. En revanche, JMGO avait préparé deux démonstrations beaucoup plus simples à apprécier sur place.
La première démonstration nous a permis d'apprécier la luminosité de l’Iris Ultra Max. JMGO projetait une image dans une pièce relativement contrôlée, avant d’ouvrir les rideaux pour laisser entrer largement la lumière extérieure. Le message ne pouvait guère être plus explicite : montrer qu’un vidéoprojecteur peut rester utilisable sans transformer systématiquement son salon en salle obscure.
La marque annonce jusqu’à 6 500 lumens ISO sur l’Iris Ultra Max. Une valeur particulièrement élevée pour un projecteur lifestyle, que JMGO associe à son moteur triple laser MALC 6.0. Sur place, l’image conservait effectivement beaucoup de punch une fois les rideaux ouverts. Évidemment, la lumière ambiante ne disparaît pas par magie : les noirs remontent et le contraste perçu en souffre. Mais la démonstration avait au moins le mérite de rendre immédiatement perceptible la philosophie du produit. L’Iris Ultra Max est utilisable avec la lumière ambiante !
Il reste néanmoins une question importante derrière cette course à la luminosité. Sur ce type de projecteur triple laser, atteindre un niveau lumineux maximal ne suffit pas : il faudra surtout vérifier dans quel mode les 6 500 lumens sont obtenus et ce qu’il reste alors de la fidélité colorimétrique. Autrement dit, le chiffre impressionne. Mais ce sera surtout la quantité de lumière réellement exploitable dans un mode correctement réglé qu’il faudra apprécier lors de notre futur test.
La seconde démonstration prenait presque le contre-pied de la première. Rideaux fermés, JMGO a lancé une séquence sombre d’Interstellar pour mettre en avant la restitution des détails dans les basses lumières.C’est un terrain particulièrement intéressant pour l’Iris Ultra Max. Le projecteur repose sur une DMD 0,47", tout en revendiquant jusqu’à 10 000:1 de contraste natif, contre 7 000:1 pour l’Iris Ultra. Sur le papier, la promesse est ambitieuse pour une architecture DLP de ce type.
Pour y parvenir, JMGO mise notamment sur un double iris F2.0-F7.0 composé de quinze lamelles, réparties en deux groupes de six et neuf. Selon la marque, cette architecture améliorerait de 11,34 % la suppression de la lumière parasite par rapport à une conception à douze lamelles en 6+6. Un traitement AI DBL vient ensuite ajuster le rendu afin de préserver les détails dans les zones sombres.
Lors de la démonstration, les informations dans les ombres restaient effectivement bien lisibles et l’image conservait une profondeur intéressante dans les scènes spatiales d'Interstellar. Impossible, bien sûr, de valider à l’œil les 10 000:1 annoncés. En revanche, le message env