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François Bayrou se dit "absolument serein" avant son procès en appel dans l'affaire des assistants d'eurodéputés MoDem
L'ancien Premier ministre est poursuivi pour complicité de détournement de fonds publics et est soupçonné d'avoir utilisé entre 2005 et 2017 des fonds européens pour rémunérer des assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour l'UDF, puis le MoDem. Il doit comparaître à partir de mercredi devant la cour d'appel de Paris, après avoir été relaxé en 2024.
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"Je suis absolument serein", déclare lundi 7 septembre auprès d'ICI Béarn Bigorre l'ancien Premier ministre et ancien maire de Pau, François Bayrou, alors qu'il doit comparaître à partir de mercredi devant la cour d'appel de Paris, en compagnie de douze autres prévenus, dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du MoDem pour laquelle il avait été relaxé en première instance.
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Au micro d'ICI Béarn Bigorre, François Bayrou se dit "déterminé". "Nous allons faire la preuve qu'il n'y avait pas de raison qu'il y ait ces accusations et ces procès", ajoute-t-il lundi. "Il y a eu un procès, en première instance, qui a duré six semaines. Le procès est allé au fond des choses et la décision a été (...) de nous blanchir complètement", selon François Bayrou.
"Le jugement dit qu'il n'y avait pas de système pour faire prendre en charge des assistants parlementaires", poursuit l'ancien Premier ministre. "Le tribunal et les enquêteurs sont allés au bout du bout des interrogations. Pourquoi il n'y avait pas de preuve ? Parce que nous sommes complètement innocents de ce dont on nous accusait", termine-t-il.
François Bayrou est poursuivi pour complicité de détournement de fonds publics, soupçonné d'avoir utilisé entre 2005 et 2017 des fonds européens pour rémunérer des assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour l'UDF, puis le MoDem. Début 2024, en première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait certes lourdement condamné le MoDem et ses coprévenus, en mettant en évidence les détournements de fonds, mais avait finalement reconnu innocent le leader centriste "au bénéfice du doute".
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