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"A ce stade", "aucun élément" ne permet de considérer le déraillement d'un TER en Normandie comme "un acte de malveillance" ou "un attentat"
"Les investigations menées n'ont apporté aucun élément nouveau sur les causes de la présence d'un morceau" de rail sur "un autre rail", précise le procureur dans un nouveau communiqué samedi soir.
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"A ce stade, aucun élément ne permet d'évoquer un acte de 'malveillance' commis avec l’intention délibérée de faire dérailler le train, et donc encore moins un 'attentat'." Le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois, a tenu à faire une mise au point, samedi 12 septembre, en début de soirée, au lendemain du déraillement d'un TER (Train express régional) reliant Rouen à Caen, en Normandie, qui a fait une quarantaine de blessés.
Selon les premiers éléments, un rail a été retrouvé sur place. "A ce stade, l’hypothèse principale est celle de la présence - sur un des rails de la voie - d’un morceau de rail, qui pourrait être à l’origine de ce déraillement", avait déclaré Sébastien Gallois, dans un premier communiqué publié samedi à la mi-journée. Dans la soirée, le procureur a finalement précisé que "les investigations menées n'ont apporté aucun élément nouveau sur les causes de la présence - sur un des rails de la voie - d'un morceau d’un autre rail".
Le magistrat donne aussi des nouvelles de l'état de santé des personnes blessées. La victime la plus sérieusement touchée, une passagère de 18 ans, a été héliportée vers le CHU de Rouen. Elle "est toujours hospitalisée, mais les craintes pour sa vie ou une infirmité grave sont maintenant écartées". "En milieu d'après-midi, trois autres personnes étaient hospitalisées, sans gravité", annonce-t-il, ajoutant que "toutes les victimes seront vues par un médecin-légiste, pour fixation précise de leur préjudice".
En outre, le procureur déclare que les auditions ont commencé et qu'elles se poursuivront dimanche. "Les opérations de police technique et scientifique ont été achevées dans l’après-midi" et celles "d'expertise judiciaire débuteront" dimanche matin, complète Sébastien Gallois.
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