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Alzheimer : des chercheurs identifient un mécanisme qui abîme les vaisseaux du cerveau et parviennent à le bloquer
Et si le cerveau possédait déjà les outils pour combattre Alzheimer, mais qu'il lui manquait juste un coup de pouce pour s'en servir ? Des chercheurs viennent d'activer un système de nettoyage naturel qui aspire les plaques toxiques et préserve la mémoire. Une piste inédite, encore au stade de la souris.... Lire la suite
Une nouvelle étude dévoile comment le sommeil profond pourrait protéger notre mémoire malgré les signes précurseurs d'Alzheimer. Des chercheurs ont observé que les personnes bénéficiant d'un sommeil de qualité préservaient mieux leurs capacités cognitives, même en présence de protéines amyloïdes. Cette découverte ouvre des perspectives encourageantes pour lutter contre cette maladie neurodégénérative qui affecte des millions de personnes dans le monde.... Lire la suite
Dans la maladie d’Alzheimer, les neurones ne sont pas les seuls à souffrir : les petits vaisseaux du cerveau peuvent aussi se dégrader. Des chercheurs ont réussi à freiner un mécanisme qui les endommage dans des modèles expérimentaux. Une découverte qui pourrait ouvrir une nouvelle voie pour protéger le cerveau.
[EN VIDÉO] Les plaquettes (en rouge) se déplacent dans les vaisseaux sanguins et interagissent avec les cellules de Kupffer (en bleu), qui sont les macrophages résidents du foie. Par ce biais elles peuvent détecter la présence d’agents infectieux.
En France, en 2025, 1,4 million de personnes vivraient avec la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée, selon les estimations relayées par France Alzheimer. Pour les malades et leurs proches, comprendre ce qui fragilise le cerveau est essentiel pour faire avancer les traitements.
Une équipe du Mount Sinai, à New York, s'est intéressée à son réseau de petits vaisseaux sanguins. Dans une étude publiée le 24 septembre 2026 dans Cell, elle décrit comment APOE4, une variante génétique associée à un risque accru d'Alzheimer, peut endommager ce réseau.
Pour comprendre ce processus, les chercheurs ont croisé des données sur l'activité des gènes et des analyses de tissus cérébraux humains prélevés après le décès avec des expériences sur des souris et des « miBrains ». Ces tissus cérébraux humains reconstitués en trois dimensions à partir de cellules souches permettent d'étudier les interactions entre plusieurs types de cellules cérébrales.
Au cœur de leurs observations figurent les péricytes, des cellules qui entourent les plus petits vaisseaux. Elles les stabilisent et contribuent au maintien de la barrière hémato-encéphalique, qui contrôle les échanges entre le sang et le cerveau.
Et si le cerveau possédait déjà les outils pour combattre Alzheimer, mais qu'il lui manquait juste un coup de pouce pour s'en servir ? Des chercheurs viennent d'activer un système de nettoyage naturel qui aspire les plaques toxiques et préserve la mémoire. Une piste inédite, encore au stade de la souris.... Lire la suite
Les chercheurs ont montré, dans leurs modèles, qu'APOE4 pousse certains péricytes à changer de rôle. Ils deviennent des cellules proches des myofibroblastes, capables de produire du tissu cicatriciel.