// LES NUMÉRIQUES — MOBILE & WEB
Actualité : Depuis que j’ai découvert ce navigateur, je n’ai plus jamais touché à Chrome ou Firefox
Vous connaissez tous forcément une personne qui ne jure que par un produit et qui vous bassine avec à longueur de temps. Désolé par avance (pas du tout), c’est mon cas avec le navigateur Vivaldi.
© Vivaldi/Les Numériques - Vivaldi a volé mon cœur il y a 10 ans, et ce n'est pas prêt de changer.
Cela fait des années que Chrome domine sans forcer le marché des navigateurs web. Pourtant, la solution de Google n’est ni la plus complète, ni la plus légère, et sûrement pas la plus respectueuse de la vie privée. Mais des millions d’internautes n’ont probablement jamais utilisé d’alternatives et se réfugient donc logiquement dans la simplicité à chaque changement de PC ou de smartphone. Pourtant, ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent.
Outre le bien connu Firefox malgré son récent attrait pour l'IA (et des forks comme LibreWolf ou Zen Browser), Opera et ses multiples déclinaisons, ou encore Edge avant que Microsoft ne décide de faire n’importe quoi avec son navigateur qui était pourtant bien parti, des dizaines de solutions plus intéressantes que Chrome existent aujourd’hui. Toujours dans mon optique de consommer mieux et de moins donner à manger aux GAFAM (voir Adieu Google, je te quitte sans remords ni regrets : cet autre moteur de recherche m’a conquis et Après 12 ans sur Spotify, pourquoi et comment j’ai quitté le service de streaming musical) en passant par des solutions plus petites et indépendantes, j’ai souhaité vous parler du navigateur qui m’accompagne au quotidien depuis son lancement en 2015 (damn, 10 ans déjà !) : Vivaldi.
Bien sûr, j’entends déjà les détracteurs souligner (à raison) que ce navigateur conçu par des anciens d’Opera est basé sur Chromium, et donc pas totalement détaché de Google. Pour m’assurer une compatibilité maximum avec tous les sites de la toile et avec un maximum d’extensions, j’ai accepté de faire ce compromis. D’autant que Vivaldi s’engage de plusieurs façons à respecter la vie privée de l’utilisateur et à couper au maximum le flux de données transitant vers Google et les GAFAM en général.
Nous ne travaillons pas chez Vivaldi, nous nous battons. Se battre pour un Web meilleur que celui que nous connaissons aujourd’hui.
De plus, en grand amateur du Opera d’avant la transition vers Chromium en 2013, je voulais un navigateur le plus complet et polyvalent possible, qui va au-delà de simplement afficher des pages web. Conçu majoritairement en Norvège, Vivaldi satisfait également mon envie de me rattacher à une solution européenne. Voyons comment Vivaldi coche toutes mes cases et pourrait en faire de même pour vous.
Aujourd’hui disponible sur desktop (Windows, macOS et Linux) et mobile (Android et iOS), Vivaldi a parcouru bien du chemin depuis sa première mouture. Bientôt en version 8, le logiciel n’a eu de cesse d’ajouter des cordes à son arc, tant et si bien que beaucoup de concurrents se sont inspirés au fil des années de ses fonctionnalités inédites. Conçu initialement pour les power users, Vivaldi est sans aucun doute la solution la plus complète du marché.
Outre la partie navigateur dont je me sers au quotidien, le logiciel propose trois éléments majeurs pour qui aime tout centraliser : un client email, un agenda et un lecteur de flux RSS. Très attaché à mon Thunderbird et à Feedly, je n’en ai pas l’utilité et masque simplement ces fonctions dans l’interface. Il est donc tout à fait possible de ne sélectionner que les fonctionnalités de son choix afin de surfer sur le web comme on l’entend sans souffrir d’un navigateur trop lourd.
Que vous utilisiez toutes ou partie de ces fonctionnalités, certaines passent par les serveurs de Vivaldi. Il peut donc être nécessaire (mais pas obligatoire) de créer un compte. Cela permet également de synchroniser ses données entre appareils (mots de passe, favoris, onglets ouverts, paramètres…), pratique surtout si vous alternez entre desktop et mobile. Tout est évidemment chiffré de bout en bout et la société promet ne pas tracer ses utilisat