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Test Sony WH-1000XM4C : toujours dans le coup, le casque culte affine sa signature sonore
Plébiscité depuis son lancement en 2020, le Sony WH-1000XM4 revient sur le devant de la scène pour perpétuer sa légende, mais sans vraiment changer. Six ans après, ce casque emblématique est-il toujours à la page face à une concurrence qui n’a cessé d’évoluer ?
Le WH-1000XM4C, dont le C signifie “classique”, est une mise à jour du très désiré WH-1000XM4. Lancé en 2020 et toujours best-seller de Sony, ce casque Bluetooth n’avait dans l’absolu guère besoin d’être renouvelé. La marque justifie donc cette mouture par la nécessité de se conformer aux futures normes européennes sur les batteries amovibles et remplaçables, prévues pour 2027. En raison de contraintes d’intégration, le XM4C embarque une batterie plus petite et perd sur la papier de 3 à 5 h d’autonomie selon le mode d’isolation.
Pour le reste, Sony n’a pas cherché à bouleverser une formule gagnante. Le XM4C reprend la structure, le processeur de réduction du bruit QN1 et les microphones de son devancier. Il profite malgré tout de quelques ajustements, tels qu’un réglage tonal hérité du WH-1000XM6, un récepteur Bluetooth 6.0 et un égaliseur 10 bandes. Jugée dépassée, la technologie d’appairage par contact NFC a tout bonnement été abandonnée.
Le XM4C est lancé à 250 €, soit le prix auquel son prédécesseur était vendu avant sa rupture de stock. À titre de comparaison, le XM4 avait été lancé à 379 € en 2020. Une façon pour Sony d’assumer son positionnement de milieu de gamme, et non plus celui d’un ancien flagship toujours au catalogue.
Le WH-1000XM4C est sorti en septembre 2026 à 250 € dans des finitions noir, argent et lavande.
Le WH-1000XM4C a été testé avec la version 1.1.2 de son micrologiciel et l'application Sound Connect en version 13.3.0.
Bien que structurellement identique au XM4, le WH-1000XM4C présente quelques ajustements au profit de la lisibilité et de l’épure. Les indicateurs gauche/droite migrent des fourches vers l’intérieur des oreillettes, tandis que les boutons s’accompagnent d’inscriptions plus explicites. On note aussi la disparition du nom du produit, auparavant affiché près de l’arceau, ainsi que l’adoption d’un logo Sony argenté plutôt que cuivré.
Le logo NFC, autrefois apposé à l’extérieur de la coque gauche, disparaît lui aussi. Sony fait l’impasse sur cette fonction d’appairage Bluetooth par simple contact, délaissée par les constructeurs à mesure que les procédures de connexion gagnent en simplicité et en rapidité.
Pour le reste, de sa conception pliable à ses coques fines, en passant par son allure élégante et passe-partout, le XM4C reprend trait pour trait le design de son aîné. Ce n’est pas pour nous déplaire, tant la fabrication reste sérieuse. Le casque marie solidité et flexibilité avec brio, sans laisser échapper le moindre craquement lors des torsions.
Certains détails lui donnent néanmoins un côté daté, comme des marques d’assemblage qu’on chercherait aujourd’hui à camoufler ou son mécanisme de réglage de l’arceau, apparent là où la majorité des références modernes le dissimulent. Nous chipotons toutefois, car ces considérations esthétiques ne remettent pas en cause la qualité de conception de l’ensemble. Le fait que les coussinets ne soient pas remplaçables est plus problématique.