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Tirs meurtriers dans les Yvelines : une volonté aussi "de tuer des policiers", selon le porte-parole d'un syndicat de policiers
Un homme soupçonné d'avoir voulu s'en prendre à des personnes issues de l'immigration a tué une personne et fait cinq blessés vendredi dans les Yvelines. Parmi les blessés, figure une enfant de 12 ans, grièvement atteinte.
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Les premiers éléments semblent indiquer une volonté aussi "de tuer des policiers", déclare vendredi 23 octobre sur franceinfo, Benjamin Camboulives, porte-parole du syndicat Alternative Police FASMI, après qu'un homme a tiré à plusieurs reprises vendredi matin dans les Yvelines, faisant un mort et cinq blessés dont trois graves. Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue.
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"Il y a ce périple meurtrier dans des cités qui sont choisies pour cette forte représentation de personnes issues de l'immigration et aussi, [il y a cet] appartement piégé avec des bonbonnes de gaz prêtes à exploser", souligne Benjamin Camboulives. "C'est-à-dire qu'il se doutait qu'après son acte, on allait venir perquisitionner son logement et il voulait aussi tuer des policiers", poursuit-il.
Dans ce dossier, le suspect a utilisé un pistolet-mitrailleur. "On a une très forte circulation d'armes en France", souligne Benjamin Camboulives. "C'est dû, entre autres, au trafic de stupéfiants, qui fait qu'il y a énormément d'armes qui arrivent, parce que [les trafiquants] ont besoin d'armes dans le trafic de stupéfiants pour défendre leur trafic ou pour l'étendre. (...) Donc cela implique que vous avez de plus en plus d'armes qui sont sur le territoire et quand il y a plus d'armes, et bien, elles sont de moins en moins chères, c'est l'économie de base", constate le porte-parole du syndicat Alternative Police FASMI.
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"Qu'il ait une arme qui soit atypique, c'est simplement qu'il y a tellement d'armes, que c'est celle-là à laquelle il a eu accès d'une façon ou d'une autre au marché noir", explique Benjamin Camboulives. Et pour lui, "selon les mains entre lesquelles ça tombe, vous pouvez avoir des personnes qui sont extrémistes ou qui sont dans une idéologie ou qui sont complètement dérangées psychiatriquement et forcément, ça augmente les possibilités d'avoir un passage à l'acte".
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