// FRANCEINFO FAITS DIVERS — CRONACA
Les deux mineurs arrêtés après l'incendie d'un collège à Metz en octobre seront jugés en décembre
Le vendredi 2 octobre, le feu était parti d’un véhicule garé sous le préau de l’établissement, et les flammes avaient ensuite touché le bloc sanitaire du collège.
Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo
Deux jeunes de 12 et 13 ans seront jugés le 8 décembre prochain pour l’incendie qui a en partie détruit le collège François-Rabelais, à Metz, le vendredi 2 octobre, indique ce jeudi le procureur de la République de Metz à ICI Lorraine, confirmant une information du Républicain Lorrain. Les deux mineurs ont été placés en garde à vue vendredi dernier pour "destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes".
Ils seront convoqués "en audience de culpabilité devant le juge des enfants", précise jeudi le procureur de la République de Metz. Dans l’attente de leur audience, "le mineur âgé de 13 ans a été placé en centre éducatif fermé ainsi que sous contrôle judiciaire", explique le parquet. "Celui qui est âgé de 12 ans fait l’objet d’une mesure éducative judiciaire provisoire."
Par ailleurs, "l’un et l’autre seront soumis très prochainement à un examen psychiatrique dans le cadre des mesures devant permettre d’éclairer le juge des enfants et le tribunal pour enfants sur leur personnalité", ajoute le procureur, David Touvet.
Le vendredi 2 octobre, le feu était parti d’un véhicule garé sous le préau de l’établissement, et les flammes avaient ensuite touché le bloc sanitaire du collège, le rendant inutilisable. L’établissement avait malgré tout pu rouvrir dès le lundi matin. Très rapidement après les faits, le maire, François Grosdidier, avait fait le lien avec le mouvement lycéen. Ce lien n’est toujours pas confirmé ce jeudi par la justice.
Vous pouvez désormais privilégier l'affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?
Le forum et la manifestation organisés samedi et dimanche par le collectif "Objectif Remigration" ont été interdits
Attentat raciste de Trappes : le suspect admet avoir ciblé des personnes "de type musulman, africain ou nord-africain"
"Vous pouvez parler librement" : des témoins gagnés par la peur au procès de l'assassinat du frère d'Amine Kessaci